Treizième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale A/RES/70/174 d’analyser et recenser les domaines se prêtant à des interventions communes, grâce, entre autres, à un échange effectif d’informations et à la mise en commun de données d’expérience et de pratiques optimales, afin de rompre tous les liens qui existent, se créent ou peuvent apparaître dans certains cas entre la criminalité transnationale organisée, les activités illicites liées à la drogue, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, et de renforcer ainsi les réponses pénales apportées à ces formes de criminalité ; c) Adopter, aux niveaux national et international, des mesures efficaces pour empêcher les groupes terroristes de retirer un bénéfice du versement de rançons ; d) Resserrer la coopération aux niveaux international, régional, sous-régional et bilatéral pour faire face à la menace que représentent les combattants terroristes étrangers, notamment en intensifiant les échanges en temps voulu d’informations opérationnelles, l’appui logistique, s’il y a lieu, et les activités de renforcement des capacités telles que celles qu’offre l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, pour mettre en commun et adopter les meilleures pratiques à suivre pour identifier les combattants terroristes étrangers, les empêcher de quitter ou de traverser le territoire d’un État Membre ou d’y pénétrer, prévenir le financement, la mobilisation, le recrutement et l’organisation des combattants terroristes étrangers, s’opposer à l’extrémisme violent et à la radicalisation entraînant la violence, qui peuvent constituer un terrain favorable au terrorisme, redoubler d’efforts dans la mise en œuvre de programmes de déradicalisation et veiller à ce que quiconque participe au financement, à la planification, à la préparation ou à la perpétration d’actes terroristes ou à l’appui à de tels actes soit traduit en justice, conformément aux obligations qu’imposent le droit international et le droit interne applicable ; e) Prendre des mesures efficaces pour détecter, prévenir et combattre la corruption, ainsi que le transfert à l’étranger et le blanchiment d’avoirs tirés de la corruption, et renforcer la coopération internationale et l’assistance aux États Membres afin de les aider à localiser, geler ou saisir ces avoirs, et à les recouvrer et les restituer, conformément à la Convention des Nations Unies contre la corruption, en particulier à son chapitre V, et continuer à cet égard de débattre de solutions novatrices pour améliorer l’entraide judiciaire afin d’accélérer les procédures de recouvrement d’avoirs et de les rendre plus fructueuses, tout en tirant parti de l’expérience et des connaissances acquises dans le cadre de l’Initiative pour le recouvrement des avoirs volés de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et de la Banque mondiale ; f) Concevoir des stratégies visant à prévenir et à combattre tous les flux financiers illicites et souligner qu’il faut d’urgence adopter des mesures plus efficaces de lutte contre la criminalité économique et financière, dont la fraude, et contre les infractions fiscales et la criminalité d’entreprise, en particulier dans leurs dimensions transnationales ; g) Renforcer les mesures prises pour prévenir et combattre plus efficacement le blanchiment d’argent ou, selon le cas, adopter de telles mesures, et améliorer les dispositifs visant à identifier, localiser, geler, saisir et recouvrer le produit de la criminalité, dont les revenus et autres avoirs non recensés et mis en lieu sûr, pour finalement le confisquer, y compris, selon qu’il convient et conformément au droit interne, en l’absence de condamnation, et en disposer en toute transparence ; h) Concevoir et mettre en place des mécanismes adaptés pour administrer les avoirs gelés, saisis ou confisqués qui sont le produit de la criminalité et en 11/17

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