A/RES/59/211
sont offerts, notamment par l’exécution d’un programme global de formation, de
soutien et d’assistance en matière de sécurité et de gestion du stress et des
traumatismes à l’intention du personnel de tous les organismes des Nations Unies
avant, pendant et après les missions, et de mettre à la disposition du Secrétaire
général les moyens nécessaires à cette fin ;
22. Constate qu’il faut, au Siège comme sur le terrain, disposer d’un système
renforcé et uniformisé de gestion de la sécurité pour l’ensemble des organismes des
Nations Unies, et prie ces derniers, ainsi que les États Membres, de prendre toutes
les mesures voulues à cette fin ;
23. Prend acte du rapport du Secrétaire général sur le renforcement et
l’uniformisation du système de gestion de la sécurité pour l’ensemble des
organismes des Nations Unies6 ;
24. Accueille avec satisfaction les efforts que poursuit le Secrétaire général
pour améliorer encore le système de gestion de la sécurité des Nations Unies et, à ce
sujet, invite l’Organisation des Nations Unies et les autres organisations
humanitaires à mieux analyser les menaces qui pèsent sur leur sûreté et leur sécurité
afin de réduire le plus possible les risques et de faciliter la prise de décisions en
connaissance de cause sur le maintien d’une présence effective sur le terrain,
notamment pour s’acquitter de leur mandat humanitaire ;
25. Demande au Secrétaire général de promouvoir, notamment par le Réseau
interorganisations pour la gestion des mesures de sécurité, une coopération et une
collaboration accrues entre les organismes, fonds et programmes des Nations Unies,
notamment entre leur siège et leurs bureaux extérieurs, dans la planification et
l’application de mesures visant à améliorer la sécurité, la formation et la
sensibilisation du personnel aux questions de sécurité, et demande à tous les
organismes, fonds et programmes des Nations Unies concernés de soutenir ces
efforts ;
26. Constate qu’il faut, au Siège comme sur le terrain, renforcer la
coordination et la coopération entre le système de gestion de la sécurité des Nations
Unies et les organisations non gouvernementales pour tout ce qui a trait à la sécurité
du personnel humanitaire ainsi que du personnel des Nations Unies et de son
personnel associé, de façon à apporter des réponses aux questions communes de
sécurité qui se posent sur le terrain ;
27. Souligne qu’il faut allouer à la sécurité du personnel des Nations Unies
des ressources suffisantes et prévisibles, et engage tous les États à verser des
contributions au Fonds d’affectation spéciale pour la sécurité du personnel des
Nations Unies, notamment au moyen de la procédure d’appel global, sans préjudice
de l’issue de son débat en cours sur le financement de la sécurité ;
28. Rappelle le rôle primordial que jouent les moyens de télécommunication
pour assurer plus facilement la sécurité du personnel humanitaire ainsi que du
personnel des Nations Unies et de son personnel associé, demande aux États
d’envisager d’adhérer à la Convention de Tempere sur la mise à disposition de
ressources de télécommunication pour l’atténuation des effets des catastrophes et
pour les opérations de secours en cas de catastrophe, du 18 juin 1998, ou de la
ratifier, et les engage à faciliter, sans déroger à leur législation ou à leur
réglementation nationale, l’utilisation de matériel de communication dans ces
opérations, et souligne qu’il importe que les États facilitent les communications,
notamment en limitant et, chaque fois que possible, en levant les restrictions
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