A/RES/58/202
5.
Souligne qu’il importe d’adopter des mesures efficaces, notamment de
mettre en place, le cas échéant, de nouveaux mécanismes financiers, pour appuyer
les efforts que déploient les pays en développement afin de parvenir à une
croissance économique soutenue et à un développement durable, de réduire la
pauvreté et de renforcer leurs systèmes démocratiques, tout en réaffirmant que c’est
à chaque pays qu’il incombe au premier chef d’assurer son propre développement
économique et social, et que les politiques nationales jouent un rôle prépondérant
dans le développement ;
6.
Souligne également qu’il importe que des institutions solides existent au
niveau national afin de promouvoir l’activité économique et la stabilité financière de
façon à assurer la croissance et le développement, notamment grâce à des politiques
macroéconomiques saines et à des politiques visant à renforcer les systèmes de
réglementation du secteur des entreprises et des secteurs financier et bancaire, et
insiste sur le fait que les initiatives de coopération internationale dans ces domaines
doivent encourager les flux de capitaux vers les pays en développement ;
7.
Souligne en outre qu’il importe de promouvoir la stabilité financière
internationale et la croissance soutenue, et se félicite des efforts déployés dans ce
sens par le Fonds monétaire international et par le Forum de stabilité financière,
ainsi que de l’examen par le Comité monétaire et financier international de moyens
permettant d’affiner les instruments destinés à promouvoir la stabilité financière
internationale et à renforcer les moyens de prévention des crises, notamment en
surveillant de plus près, avec impartialité, les marchés financiers et les pays qui
présentent une importance structurelle ou régionale, en vue notamment d’identifier
rapidement les problèmes et les risques et d’encourager des réponses politiques
appropriées, en prenant des mesures de précaution adéquates contre les crises
extérieures et en améliorant encore la transparence des données macroéconomiques
et des statistiques sur les flux internationaux de capitaux ;
8.
Réaffirme à ce propos qu’il importe d’envisager de prendre des mesures
pour atténuer les effets de l’instabilité excessive des flux de capitaux à court terme
et améliorer la transparence des flux financiers et l’information les concernant ;
9.
Note les incidences des crises financières et les risques d’extension de
ces crises dans les pays en développement et les pays en transition, quelle que soit
leur taille, et souligne qu’il faut veiller à ce que les institutions financières
internationales, notamment le Fonds monétaire international, disposent d’un éventail
suffisant de mécanismes financiers et de ressources pour pouvoir réagir rapidement
et de façon appropriée, conformément à leurs politiques, en cas de crise ;
10. Note également qu’il importe de faire progresser les efforts en cours
concernant la réforme de l’architecture financière internationale envisagée dans le
Consensus de Monterrey2 , souligne que ces efforts doivent être poursuivis avec la
participation effective des pays en développement et des pays en transition et, à ce
propos, encourage le Fonds monétaire international et la Banque mondiale à
continuer d’examiner les questions du rôle et de la participation effective de ces
pays, comme prévu dans les communiqués publiés par le Comité monétaire et
financier international et le Comité du développement à leurs dernières réunions, qui
se sont tenues à Dubaï (Émirats arabes unis) les 21 et 22 septembre 2003, et attend
avec intérêt l’examen d’une feuille de route sur la question à leur prochaine réunion,
qui se tiendra en avril 2004 ;
11. Se félicite des travaux en cours du Fonds monétaire international sur les
quotes-parts et prend note de la conclusion du douzième examen général des quotesparts effectué par le Fonds, le rapport faisant part du degré d’adéquation du montant
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