A/RES/60/80 Rappelant également la première Conférence des États parties chargée de l’examen de la Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction, tenue à Nairobi du 29 novembre au 3 décembre 2004, durant laquelle la communauté internationale a réaffirmé son attachement indéfectible à la réalisation de l’objectif d’un monde exempt de mines antipersonnel et a vu l’adoption par les États parties à la Convention du Plan d’action de Nairobi 2005-2009 7 visant à faire des progrès considérables vers la cessation des souffrances causées par les mines antipersonnel à toutes personnes et à tous moments, Rappelant en outre le Document final du Sommet mondial de 2005 8 dans lequel les chefs d’État et de gouvernement ont, entre autres, exhorté les États parties à la Convention à s’acquitter pleinement de leurs obligations, Constatant avec satisfaction que d’autres États ont ratifié la Convention ou y ont adhéré, portant ainsi à cent quarante-sept le nombre des États ayant officiellement souscrit à ses obligations, Soulignant qu’il est souhaitable de susciter l’adhésion de tous les États à la Convention, et résolue à s’employer énergiquement à en promouvoir l’universalisation, Notant avec regret que des mines antipersonnel continuent d’être employées dans les conflits dans diverses régions du monde, où elles causent des souffrances humaines et entravent le développement après les conflits, Invite tous les États qui n’ont pas signé la Convention sur l’interdiction 1. de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction1 à y adhérer sans tarder ; 2. Exhorte tous les États qui ont signé la Convention mais ne l’ont pas ratifiée à le faire sans tarder ; 3. Souligne à quel point il est important que la Convention soit effectivement appliquée et respectée dans son intégralité, notamment au moyen de l’application rapide du Plan d’action de Nairobi 2005-20097 ; 4. Demande instamment à tous les États parties de communiquer au Secrétaire général des informations complètes et à jour, comme le prévoit l’article 7 de la Convention, afin d’améliorer la transparence et de promouvoir le respect de la Convention ; 5. Invite tous les États qui n’ont pas encore ratifié la Convention ou n’y ont pas encore adhéré à fournir, à titre volontaire, des informations pour appuyer les efforts faits mondialement en vue d’éliminer les mines ; 6. Demande de nouveau à tous les États et aux autres parties concernées de collaborer pour promouvoir, soutenir et améliorer les soins dispensés aux victimes des mines, de même que leur réadaptation et leur réinsertion sociale et économique, les programmes de sensibilisation aux dangers des mines, ainsi que l’enlèvement et la destruction des mines antipersonnel disséminées ou stockées dans le monde ; 7. Invite et encourage tous les États intéressés, l’Organisation des Nations Unies, les autres organisations ou institutions internationales et les organisations régionales compétentes, le Comité international de la Croix-Rouge et les organisations _______________ 7 8 2 Voir APLC/CONF/2004/5. Voir résolution 60/1.

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