A/RES/59/185 intéressant le développement et de combler les lacunes organisationnelles, ainsi que de renforcer le système des Nations Unies et les autres institutions multilatérales, et souligne également la nécessité d’élargir et de renforcer la participation des pays en développement et des pays en transition à la prise des décisions et à l’établissement des normes dans le domaine économique sur le plan international ; 21. Est consciente également que, au niveau national, une bonne gouvernance et la primauté du droit sont, pour tous les États, de nature à faciliter la promotion et la défense des droits de l’homme, y compris du droit au développement, et apprécie les efforts que font actuellement les États pour définir et renforcer les pratiques de bonne gouvernance, dont un mode de gouvernement transparent, responsable, assorti de l’obligation de rendre des comptes et participatif, qui répondent à leurs besoins et aspirations et y soient adaptées, en s’inscrivant notamment dans le cadre d’approches du développement, du renforcement des capacités et de l’assistance technique qui soient concertées et fondées sur le partenariat ; 22. Est consciente en outre que le rôle important des femmes et leurs droits, ainsi que l’égalité des sexes sont des aspects à prendre en compte dans tout le processus de réalisation du droit au développement, et note en particulier la relation positive qui existe entre, d’une part, l’éducation des femmes et leur participation dans des conditions d’égalité aux activités civiles, culturelles, économiques, politiques et sociales de la communauté et, de l’autre, la promotion du droit au développement ; 23. Souligne la nécessité d’intégrer à toutes les politiques et tous les programmes les droits des enfants, filles et garçons, et d’assurer la promotion et la protection de ces droits, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation et en ce qui concerne le plein épanouissement de leurs potentialités ; 24. Souligne également que de nouvelles mesures supplémentaires doivent être prises aux niveaux national et international pour lutter contre le VIH/sida et les autres maladies contagieuses, en tenant compte des actions et des programmes en cours, et réaffirme la nécessité d’une aide internationale à cet égard ; 25. Reconnaît la nécessité de partenariats forts avec les organisations de la société civile et celles du secteur privé, pour poursuivre les objectifs d’élimination de la pauvreté et de développement, ainsi que de responsabilisation sociale des entreprises ; 26. Souligne qu’il est urgent de prendre des mesures concrètes pour lutter contre toutes les formes de corruption aux niveaux national et international, pour prévenir, détecter et décourager de façon plus efficace les transferts internationaux d’avoirs acquis illégalement et renforcer la coopération internationale en matière de recouvrement des avoirs, souligne l’importance d’une volonté politique réelle de la part de tous les gouvernements, dans le cadre d’une structure juridique solide et, à ce propos, engage les États à signer et ratifier dès que possible la Convention des Nations Unies contre la corruption 10 et les États parties à assurer l’application effective de ladite convention ; 27. Souligne également la nécessité de renforcer encore les activités menées par le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en ce qui concerne la promotion et la concrétisation du droit au développement, notamment _______________ 10 Résolution 58/4, annexe. 5

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