A/RES/56/139 l’immunodéficience humaine et le syndrome d’immunodéficience acquise (VIH/sida), la violence sexiste, y compris le viol et les sévices sexuels, la torture, l’exploitation sexuelle, les enlèvements et le travail forcé, en accordant une attention particulière aux filles réfugiées et déplacées, et de tenir compte des besoins particuliers des petites filles touchées par la guerre dans le cadre des opérations d’aide humanitaire et du processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion ; 13. Prie instamment tous les États et la communauté internationale de respecter, protéger et promouvoir les droits de l’enfant, en tenant compte de la vulnérabilité particulière des petites filles dans les situations de préconflit, conflit et postconflit, et leur demande de prendre des initiatives spécialement conçues en fonction des droits et besoins des filles touchées par la guerre ; 14. Se félicite de la tenue de la Conférence internationale sur les enfants touchés par la guerre, qui a eu lieu à Winnipeg (Canada) du 10 au 17 septembre 2000, et prend note avec satisfaction du Programme pour les enfants touchés par la guerre 15 ; 15. Prie instamment les États d’élaborer et de diffuser largement des plans, programmes ou stratégies détaillés, pluridisciplinaires et coordonnés qui visent à éliminer toutes les formes de violence contre les femmes et les filles, précisent les objectifs et les délais de mise en œuvre et prévoient des procédures d’application internes efficaces faisant appel à des mécanismes de contrôle qui associent toutes les parties intéressées, et notamment des consultations avec les organisations féminines, en accordant une attention particulière aux recommandations formulées au sujet des petites filles par le Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’homme chargé d’étudier la question de la violence à l’égard des femmes, ses causes et ses conséquences ; 16. Demande aux gouvernements, à la société civile, y compris les médias, et aux organisations non gouvernementales de promouvoir l’éducation dans le domaine des droits de l’homme ainsi que le plein respect et la pleine jouissance des droits fondamentaux des petites filles, notamment en faisant traduire et produire des documents d’information sur ces droits adaptés à chaque âge et en les faisant distribuer à tous les secteurs de la société, en particulier aux enfants ; 17. Prie le Secrétaire général, en sa qualité de Président du Conseil de coordination des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies 16, de veiller à ce que tous les organes et organismes des Nations Unies, individuellement et collectivement, en particulier le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, le Programme alimentaire mondial, le Fonds des Nations Unies pour la population, le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme, l’Organisation mondiale de la santé, le Programme des Nations Unies pour le développement et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, tiennent compte des droits et besoins particuliers des petites filles dans les programmes de pays établis au titre de la coopération conformément aux priorités nationales, notamment par le truchement du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement 17 ; _______________ 15 A/55/467-S/2000/973, annexe. Antérieurement dénommé « Comité administratif de coordination » (voir décision 2001/321 du Conseil économique et social en date du 24 octobre 2001). 17 Voir A/53/226, par. 72 à 77, et A/53/226/Add.1, par. 88 à 98. 16 4

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