A/RES/59/163
6.
Salue également le suivi de la Conférence de Paris de 2003 sur les routes
de la drogue de l’Asie centrale à l’Europe (Pacte de Paris) 16 qui a été assuré sous la
direction de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, et encourage
l’Office et les autres institutions internationales compétentes à poursuivre leurs
efforts ;
7.
Salue en outre la décision prise par la Commission des stupéfiants à sa
quarante-septième session d’inscrire la question intitulée « Prévention du VIH/sida
et des autres infections hématogènes dans le contexte de la prévention de l’abus de
drogues » au débat thématique de sa quarante-huitième session en 2005 ;
8.
Prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, sous réserve
que des ressources soient disponibles et suivant les principes directeurs de la
Commission des stupéfiants pour l’utilisation des ressources à des fins générales 17,
ainsi que les institutions financières internationales et les organismes chargés de
prévenir et réprimer le blanchiment d’argent et le trafic de drogues, de faciliter la
fourniture de services de formation et de conseil dans le cadre d’une coopération
technique avec les États qui en feront la demande, en tenant compte notamment des
recommandations sur le blanchiment d’argent et sur le financement du terrorisme
formulées par le Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux et ses
groupes régionaux ;
9.
Engage tous les gouvernements à fournir au Programme des Nations
Unies pour le contrôle international des drogues tout l’appui financier et politique
possible en élargissant sa base de donateurs et en augmentant leurs contributions
volontaires, surtout celles qui ne sont pas réservées à un emploi particulier, pour lui
permettre de poursuivre, développer et renforcer ses activités opérationnelles et de
coopération technique, et recommande qu’une part suffisante du budget ordinaire de
l’Organisation des Nations Unies soit affectée au Programme pour lui permettre de
s’acquitter des mandats qui lui ont été assignés et de s’employer à obtenir des
financements sûrs et prévisibles ;
10. Encourage les réunions des chefs des services nationaux de détection et
répression des infractions compétents en matière de drogues et de la
Sous-Commission du trafic illicite des drogues et des problèmes apparentés pour le
Proche et le Moyen-Orient de la Commission des stupéfiants à continuer de
contribuer au renforcement de la coopération régionale et internationale, compte
tenu des conclusions de la vingtième session extraordinaire et du débat ministériel
de la quarante-sixième session de la Commission ;
11. Demande aux institutions et entités compétentes des Nations Unies, aux
autres organisations internationales et aux institutions financières internationales, y
compris les banques régionales de développement, d’intégrer pleinement les
questions de contrôle des drogues dans leurs programmes et demande à l’Office des
Nations Unies contre la drogue et le crime de conserver son rôle de chef de file en
fournissant des données pertinentes et une assistance technique ;
_______________
16
Voir S/2003/641.
Documents officiels du Conseil économique et social, 2001, Supplément no 8 (E/2001/28/Rev.1),
deuxième partie, chap. I, résolution 44/20, annexe.
17
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