A/RES/57/272
objectifs de développement énoncés dans la Déclaration du Millénaire et que les
analyses de viabilité de la dette au point d’achèvement du processus doivent prendre
en compte toute détérioration des perspectives de croissance mondiale et des termes
de l’échange ; en outre, les efforts visant à accroître la transparence et l’intégrité de
ces analyses devraient être poursuivis ;
15. Souligne, dans le cadre de l’examen de tout nouveau mécanisme visant à
régler le problème de la dette, l’importance d’un large débat au sein des instances
appropriées, avec la participation de tous les acteurs intéressés, se félicite des
mesures prises par les institutions financières internationales pour tenir compte des
aspects sociaux et du coût de l’endettement pour les pays en développement, les
encourage à poursuivre leurs efforts dans ce domaine et réaffirme que l’adoption de
tout nouveau mécanisme ne doit pas exclure un financement d’urgence en période
de crise ;
16. Souligne également l’importance particulière que revêt la création d’un
environnement économique international porteur grâce à de vigoureux efforts
déployés en coopération par tous les pays et toutes les institutions afin de
promouvoir un développement économique équitable dans une économie mondiale
qui serve les intérêts de tous et, dans ce contexte, invite les pays développés, en
particulier les grands pays industrialisés qui peuvent avoir un impact considérable
sur la croissance économique mondiale, à veiller à ce que, lorsqu’ils formulent leurs
politiques macroéconomiques, les effets de ces dernières contribuent à un
environnement économique extérieur favorable à la croissance et au
développement ;
17. Note les incidences des crises financières ou des risques d’extension de
ces crises dans les pays en développement et les pays en transition, quelle que soit
leur taille, et souligne à cet égard qu’il faut veiller à ce que les institutions
financières internationales, notamment le Fonds monétaire international, disposent
d’un réseau adéquat de facilités et de ressources financières pour pouvoir réagir
rapidement et de façon appropriée, conformément à leurs politiques ;
18. Prend note du communiqué publié le 28 septembre 2002 par le Comité
du développement, comité conjoint du Fonds monétaire international et de la
Banque mondiale, en particulier du paragraphe 10, concernant la nécessité de
trouver des moyens pratiques et novateurs d’accroître davantage la participation des
pays en développement et des pays en transition à la prise de décisions et à
l’élaboration de normes au niveau international, et encourage toutes les institutions
financières internationales concernées à prendre des mesures concrètes à cette fin ;
19. Invite le Fonds monétaire international à poursuivre ses travaux
concernant les quotes-parts, et note avec satisfaction qu’il réexamine régulièrement
la question de la révision des quotes-parts et que le Comité monétaire et financier
international a réaffirmé la nécessité de faire en sorte que le Fonds dispose de
ressources suffisantes pour s’acquitter de ses responsabilités financières et que les
quotes-parts reflètent l’évolution de l’économie internationale ;
20. Prie le Secrétaire général, agissant en collaboration avec les secrétariats
des institutions concernées, en tirant pleinement parti des mécanismes du Conseil
des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies pour la coordination, avec
un appui efficace du Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies, et en
s’inspirant du succès des préparatifs de la Conférence internationale sur le
financement du développement, d’établir un rapport d’ensemble sur l’application et
le suivi des engagements pris et des accords convenus à la Conférence, l’accent
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