Système financier international et développement
A/RES/70/188
son incidence sur le développement et d’examiner les perspectives de rétablissement
de la confiance et de la croissance économique,
Prenant note de la tenue du sixième Forum économique mondial d’Astana et
de la Conférence mondiale contre la crise, à Astana du 22 au 24 mai 2013, ainsi que
de celle de la deuxième Conférence mondiale contre la crise, à Astana, du 21 au
23 mai 2014,
Prenant note également du Forum économique international, qui a eu lieu à
Saint-Pétersbourg (Fédération de Russie) du 20 au 22 juin 2013,
Prenant note en outre du Sommet du Groupe des 20, organisé à Brisbane
(Australie) les 15 et 16 novembre 2014,
Prenant note du Sommet du Groupe des 20, qui a eu lieu à Saint-Pétersbourg
les 5 et 6 septembre 2013,
Se déclarant préoccupée par les répercussions néfastes de la crise financière et
économique mondiale, notamment sur le développement et par la lenteur et le
caractère inégal et fragile de la reprise, sachant que, malgré des efforts
considérables qui ont permis de limiter les risques de variations très fortes,
d’améliorer la situation et la stabilité des marchés financiers et d’assurer une reprise
soutenue, l’économie mondiale demeure dans une phase difficile marquée par des
facteurs de risque, notamment une forte instabilité des marchés mondiaux, et une
instabilité excessive des cours des produits de base, des taux de chômage élevés, en
particulier chez les jeunes, un endettement insoutenable dans certains pays et des
difficultés budgétaires généralisées, qui entravent la reprise économique mondiale et
montrent que de nouvelles mesures doivent être prises pour soutenir et rééquilibrer
la demande mondiale, et soulignant qu’il faut continuer de chercher à remédier aux
faiblesses et aux déséquilibres systémiques et à réformer et renfo rcer le système
financier international tout en mettant en œuvre les réformes qui ont déjà fait l’objet
d’un accord,
Constatant que certains pays en développement ont apporté des contributions
majeures à la croissance économique mondiale enregistrée réce mment, mais que la
crise économique a réduit leur capacité de résister à de nouveaux chocs, rappelant
les engagements pris en faveur d’une croissance forte, durable, équilibrée et
partagée, et réaffirmant la nécessité de travailler ensemble pour tenir les
engagements pris en faveur du développement et assurer l’application concrète et
efficace du Programme de développement durable à l’horizon 2030,
Estimant que, dans un monde de plus en plus interdépendant, une gouvernance
économique mondiale efficace revêt une importance cruciale pour le succès des
mesures prises au niveau national en vue d’assurer un développement durable dans
tous les pays et que, malgré les efforts considérables consentis au fil des ans, il faut
continuer d’améliorer la gouvernance économique mondiale et renforcer le rôle de
l’Organisation des Nations Unies dans ce domaine,
Rappelant l’engagement d’œuvrer, dans un esprit de solidarité, à une action
mondiale coordonnée et globale pour faire face aux impacts des conséquences que la
crise économique et financière mondiale continue d’avoir sur le développement et
de prendre des mesures visant notamment à rétablir la confiance, soutenir la
croissance économique et assurer le plein emploi productif et un travail décent pour
tous, femmes et hommes, notamment les jeunes et les personnes handicapées, ainsi
que l’égalité de salaire pour un travail égal ou de valeur égale,
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