Les technologies de l’information et des communications
au service du développement durable
A/RES/74/197
27. Note que le Groupe de travail s’est réuni cinq fois entre septembre 2016 et
janvier 2018 pour faire le point des contributions des États Membres et des autres
parties prenantes, comme elle le lui a demandé dans sa résolution 70/125 ;
28. Rappelle le rapport du Président du Groupe de travail 14, qui renvoie au
texte intégral de l’ensemble des propositions et contributions, et témoigne sa
reconnaissance au Président et à tous les participants qui ont contribué aux travaux
du Groupe ;
29. Salue les progrès notables faits par le Groupe de travail sur de nombreuses
questions et le consensus qui semble s’esquisser sur certaines d’entre elles, même s’il
subsiste d’importantes divergences sur d’autres questions, regrette à cet égard que le
Groupe de travail ne soit pas parvenu à s’entendre sur des recommandations quant au
moyen de renforcer plus largement la coopération, conformément à ce que prévoit
l’Agenda de Tunis ;
30. Considère qu’il importe de renforcer la coopération à l’avenir pour que les
gouvernements puissent, sur un pied d’égalité, jouer leur rôle et exercer leurs
responsabilités en ce qui concerne les questions de politique générale de portée
internationale concernant Internet, et qu’il est nécessaire de poursuivre le dialogue et
l’action visant à renforcer la coopération, conformément à ce qui est envisagé dans
l’Agenda de Tunis ;
31. Encourage toutes les parties prenantes à tirer parti des forums et des
services spécialisés qu’offrent les organes compétents des Nations Unies, tels que la
Commission de la science et de la technique au service du développement, et à y
contribuer, afin de renforcer la coopération numérique mondiale ;
32. Considère que le manque d’accès à des technologies et à des services
fiables à un coût abordable constitue un obstacle majeur dans de nombreux pays en
développement, d’Afrique notamment, ainsi que dans les pays les moins avancés, les
pays en développement sans littoral, les petits États insulaires en développement, les
pays à revenu intermédiaire, les pays en proie à des conflits, les pays sortant d ’un
conflit et les pays frappés par des catastrophes naturelles, et que tout doit être mis en
œuvre pour réduire le coût des technologies de l’information et des communications
et de l’accès au haut débit, sachant qu’il faudra peut-être prendre des mesures
mûrement réfléchies, y compris dans le cadre de la recherche-développement et du
transfert de technologies, selon des modalités arrêtées d ’un commun accord, afin de
susciter des formules de connectivité plus économiques ;
33. Considère également que les technologies de l’information et des
communications sont porteuses de possibilités et de difficultés nouvelles, et qu ’il est
urgent d’éliminer les principaux obstacles empêchant les pays en développement de
se rallier et d’accéder aux nouvelles technologies, tels que l’absence de conditions
propices, l’insuffisance des ressources, des infrastructures, des moyens
pédagogiques, des capacités, des investissements et des dispositifs de connectivité, et
les problèmes touchant à la propriété, à la normalisation et au transfert de
technologies, et exhorte à cet égard toutes les parties prenantes à envisager d ’assurer
le financement adéquat du développement numérique et de fournir aux pays en
développement, en particulier aux pays les moins avancés, des moyens suffisants de
mise en œuvre, notamment en renforçant leurs capacités, l ’objectif étant de rehausser
les compétences numériques de leur population et d’y favoriser l’émergence d’une
économie du savoir ;
34. Considère en outre qu’il faut tirer parti des possibilités offertes par les
technologies de l’information et des communications en tant que facteurs essentiels
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19-22407
Voir E/CN.16/2018/CRP.3.
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