A/RES/58/14
notamment en évaluant les stocks de requins et en élaborant et en exécutant des
plans d’action nationaux, tout en reconnaissant que certains États, en particulier les
États en développement, ont besoin d’une aide dans ce domaine ;
48. Demande aux États, notamment à ceux qui travaillent en liaison avec des
organisations et arrangements régionaux et sous-régionaux de gestion des pêches
pour exécuter le Plan d’action international pour la conservation et la gestion des
requins, de recueillir des données scientifiques sur les prises de requins et
d’envisager d’adopter des mesures de conservation et de gestion, en particulier dans
les zones où les prises ciblées et non ciblées ont une incidence sensible sur les
stocks de requins vulnérables ou menacés d’extinction, afin d’assurer la
conservation et la gestion des requins et leur exploitation à long terme, notamment
en interdisant la pêche ciblée visant exclusivement la récolte des ailerons de requin,
en faisant en sorte que les autres types de pêche minimisent les déchets provenant de
la capture de requins, et d’encourager l’utilisation de toutes les parties de requins
morts ;
49. Invite tous les États à coopérer avec l’Organisation des Nations Unies
pour l’alimentation et l’agriculture en vue d’aider les États en développement à
exécuter le Plan d’action international pour la conservation et la gestion des requins,
notamment en apportant des contributions volontaires aux travaux de cette
organisation, notamment son programme FishCode ;
50. Invite l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et
l’agriculture à réaliser, en consultation avec les organisations et arrangements
régionaux et sous-régionaux compétents de gestion des pêches, une étude sur
l’incidence des prises ciblées et non ciblées de requins sur la population de cette
espèce et sur les espèces écologiquement proches, en tenant compte des
considérations nutritionnelles et socioéconomiques mentionnées dans le Plan
d’action international pour la conservation et la gestion des requins, en particulier
celles qui ont trait aux petites pêcheries artisanales et de subsistance et aux
communautés de pêcheurs, et à mettre à jour le document technique no 389 de
l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, intitulé
« Shark Utilization, Marketing and Trade », afin de favoriser une meilleure
conservation, gestion et exploitation de cette espèce, et à présenter au plus tôt les
résultats de ses travaux au Secrétaire général en vue de les inclure dans un rapport
sur la pêche ;
X
Renforcement des capacités
51. Affirme à nouveau qu’il importe au plus haut point que les États,
directement ou, le cas échéant, dans le cadre des organisations régionales et sousrégionales compétentes, et les autres organisations internationales, notamment dans
le cadre d’une assistance financière ou technique, coopèrent conformément à
l’Accord, à l’Accord de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et
l’agriculture, au Code et au Plan d’action international visant à prévenir, à
décourager et à éliminer la pêche illégale, non déclarée et non réglementée, en vue
de renforcer la capacité des pays en développement à réaliser les objectifs et à
appliquer les mesures préconisées dans la présente résolution ;
52. Invite les États et les organisations intergouvernementales concernées à
élaborer des projets et programmes et à constituer des partenariats avec les parties
prenantes intéressées, à mobiliser des ressources pour concrétiser les décisions du
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