A/RES/57/223
fait partie intégrante des droits fondamentaux de la personne humaine, et que l’être
humain est le sujet central du développement et son principal bénéficiaire,
Réaffirmant l’engagement solennel, pris lors de la Conférence mondiale contre
le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est
associée, tenue à Durban (Afrique du Sud) du 31 août au 8 septembre 2001, de
promouvoir le respect universel et la protection de tous les droits de l’homme, y
compris le droit au développement 4,
Prenant note des résultats de la quatrième Conférence ministérielle de
l’Organisation mondiale du commerce, tenue à Doha du 9 au 14 novembre 2001 5, et
de la Conférence internationale sur le financement du développement, tenue à
Monterrey (Mexique) du 18 au 22 mars 2002 6,
Prenant note avec satisfaction de la résolution 2002/69 de la Commission des
droits de l’homme, en date du 25 avril 2002 7, dans laquelle la Commission a
souscrit aux conclusions que le Groupe de travail sur le droit au développement a
adoptées par consensus à sa session tenue du 25 février au 8 mars 2002 8,
Fait siennes les conclusions du Groupe de travail sur le droit au
1.
développement 8, qui ont été avalisées par la Commission des droits de l’homme
dans sa résolution 2002/69 7, et constituent une base solide pour de nouvelles
initiatives en vue de la promotion et de l’exercice du droit au développement ;
2.
Note que le Groupe de travail sur le droit au développement a dû reporter
sa session parce que le rapport sur les questions internationales de développement
n’était pas prêt, et demande à l’expert indépendant spécialiste du droit au
développement de soumettre ce rapport en temps voulu pour la prochaine session du
Groupe de travail, prévue du 3 au 14 février 2003 ;
3.
Souligne l’importance des principes fondamentaux qui régissent les
instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme, tels que l’égalité, l’équité,
la non-discrimination, la transparence, la responsabilisation, la participation et la
coopération internationale, car ils sont indispensables à la prise en compte du droit au
développement au niveau international ;
4.
Souligne également qu’il importe que le Haut Commissariat des Nations
Unies aux droits de l’homme poursuive ses travaux de recherche et d’analyse sur les
principes fondamentaux susmentionnés, et invite le Haut Commissaire des Nations
Unies aux droits de l’homme, agissant en consultation avec la Conférence des
Nations Unies sur le commerce et le développement, l’Organisation mondiale du
commerce et toutes les organisations et institutions internationales concernées, à
présenter à titre prioritaire un rapport sur l’importance du principe d’équité et
l’application de ce principe aux niveaux tant national qu’international, en tenant
pleinement compte des conclusions du Groupe de travail sur le droit au
développement ;
5.
Invite, dans ce contexte, le Haut Commissaire à demander l’appui et la
coopération de ces organisations pour l’établissement dudit rapport, en vue de le
présenter à la Commission des droits de l’homme, à sa cinquante-neuvième session ;
_______________
4
Voir A/CONF.189/12 et Corr.1.
Voir A/C.2/56/7.
6
Rapport de la Conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey (Mexique),
18-22 mars 2002 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.02.II.A.7).
7
Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2002, Supplément no 3 (E/2002/23), chap. II,
sect. A.
8
Voir E/CN.4/2002/28/Rev.1.
5
2
Seleccionar párrafo de destino3
Conectar a un párrafo
Connect to an entity
Disable highlights
Añadir a la tabla de contenidos