A/RES/57/142
dissuader leurs ressortissants de changer de pavillon en vue de se soustraire aux
règles de conservation et de gestion applicables à la pêche en haute mer ;
12. Note avec satisfaction les activités que mène l’Organisation des Nations
Unies pour l’alimentation et l’agriculture dans le cadre de son programme
interrégional d’aide aux pays en développement pour l’application du Code de
conduite, y compris les partenariats mondiaux pour une pêche responsable,
programme spécial financé par les contributions de donateurs à un fonds
d’affectation spéciale qui vise, entre autres, à favoriser l’application du Code de
conduite et des plans d’action internationaux connexes ;
13. Encourage les États à exécuter directement ou, le cas échéant, dans le
cadre des organisations et arrangements internationaux, régionaux et sous-régionaux
compétents, les plans d’action internationaux de l’Organisation des Nations Unies
pour l’alimentation et l’agriculture visant à réduire les captures accidentelles
d’oiseaux de mer par les palangriers, pour la conservation et la gestion des requins
et pour la gestion des capacités de pêche, étant donné que, selon les calendriers
figurant dans lesdits plans, leur exécution, en particulier par l’élaboration de plans
d’action nationaux, devrait être soit menée à son terme, soit bien avancée ;
14. Prie instamment les États de mettre au point et d’exécuter des plans
d’action nationaux et, le cas échéant, régionaux, afin de donner effet d’ici à 2004 au
Plan d’action international visant à prévenir, décourager et éliminer la pêche
illégale, non déclarée et non réglementée de l’Organisation des Nations Unies pour
l’alimentation et l’agriculture 10 et d’établir un système effectif de suivi, de comptabilisation et d’application ainsi que de contrôle des navires de pêche, y compris par
les États du pavillon, afin de contribuer à l’application du Plan d’action
international ;
15. Prie de même instamment les États, à titre prioritaire, de coordonner
leurs activités et de coopérer directement et, le cas échéant par l’intermédiaire des
organisations régionales de gestion des pêches compétentes, à l’exécution du Plan
d’action international, de promouvoir la mise en commun des données, d’encourager
toutes les parties prenantes à participer pleinement, et à tous les efforts visant à
coordonner tous les travaux de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation
et l’agriculture et ceux des autres organisations internationales, dont l’Organisation
maritime internationale ;
16. Invite l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et
l’agriculture à continuer de mettre en œuvre les arrangements qu’elle a conclus avec
les organismes des Nations Unies pour coopérer à l’exécution du Plan d’action
international, et à présenter au Secrétaire général un rapport sur les priorités en
matière de coopération et de coordination de ces travaux afin qu’il l’insère dans son
rapport annuel sur les océans et le droit de la mer ;
17. Affirme la nécessité de renforcer, en tant que de besoin, le cadre juridique
international de la coopération intergouvernementale pour la gestion des stocks de
poissons et la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée d’une
manière compatible avec le droit international ;
18. Note avec satisfaction les activités que mène l’Organisation des Nations
Unies pour l’alimentation et l’agriculture pour aider les pays en développement à
mettre à niveau leurs capacités en matière de suivi, de contrôle et de surveillance,
notamment dans le cadre de son projet de gestion pour une pêche responsable
(phase I) relevant des partenariats mondiaux pour une pêche responsable, qui vise à
permettre aux pays en développement de mettre à niveau leurs capacités de suivi, de
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