Suite donnée à la quatrième Conférence mondiale sur les femmes et application intégrale de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing et des textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire de l’Assemblée générale A/RES/70/133 enseignements tirés de l’expérience et les bonnes pratiques portant sur les moyens de surmonter les obstacles à la mise en œuvre intégrale de ces textes aux échelons national et international, salue l’évaluation des progrès réalisés sur les questions prioritaires et encourage les organes intergouvernementaux des Nations Unies à intégrer à leurs travaux, en tant que de besoin, les résultats obtenus par la Commission ; 16. Prie les entités du système des Nations Unies de tenir compte, de manière systématique et stratégique, des résultats des travaux de la Commission de la condition de la femme dans les activités qu’elles mènent dans le cadre de leur mandat et, notamment, d’apporter un appui concret aux États Membres dans les mesures qu’ils prennent en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles, et encourage à cet égard ONU -Femmes à continuer d’utiliser des mécanismes concrets d’établissement de rapports qui soient axés sur les résultats et d’assurer la cohérence, la compatibilité et la coordination entre les aspects normatifs et opérationnels de son activité ; 17. Demande aux gouvernements et aux organes, aux fonds et programmes concernés et aux institutions spécialisées des Nations Unies, agissant dans le cadre de leur mandat, aux autres organisations internationales et régionales, dont les institutions financières, et à tous les acteurs intéressés de la société civile, notamment les organisations non gouvernementales, d’intensifier et d’accélérer l’action qu’ils mènent pour assurer l’application intégrale et effective de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing, 20 ans après leur adoption, et des textes issus de sa vingt-troisième session extraordinaire ; 18. Demande de nouveau au système des Nations Unies, notamment aux principaux organes de l’Organisation des Nations Unies, à leurs grandes commissions et à leurs organes subsidiaires, agissant dans le cadre de tribunes telles que le Forum politique de haut niveau pour le développement durable et d’instances telles que l’examen ministériel annuel et le Forum pour la coopération en matière de développement du Conseil économique et social, ainsi qu’aux fonds, programmes et institutions spécialisées, de redoubler d’efforts pour intégrer pleinement la problématique hommes-femmes à toutes les questions dont ils sont saisis, dans la limite de leur mandat, ainsi qu’aux travaux des grandes conférences, réunions au sommet et sessions extraordinaires organisées sous l’égide des Nations Unies et de leurs mécanismes de suivi, notamment ceux de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable, tenue en 2012, de la troisième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement, tenue en 2014, de la troisième Conférence mondiale des Nations Unies sur la réduction des risques de catastrophe, tenue en 2015, de la troisième Conférence internationale sur le financement du développement, tenue en 2015, et du Sommet des Nations Unies consacré à l’adoption du programme de développement pour l’après-2015, tenu en 2015 ; 19. Demande aux États de veiller à ce que les mécanismes intergouvernementaux, comme la Conférence des Nations Unies sur le logement et le développement urbain durable (Habitat III), prennent systématiquement en compte la problématique hommes-femmes dans leurs travaux préparatoires et leurs conclusions, y compris dans les délibérations de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques relatives à l’élaboration d’un nouvel accord sur cette question ; 20. Réaffirme que la mise en œuvre intégrale, effective et accélérée de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing ainsi que des textes issus de sa 7/10

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