A/RES/70/133
Suite donnée à la quatrième Conférence mondiale sur les femmes et application intégrale
de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing et des textes issus
de la vingt-troisième session extraordinaire de l’Assemblée générale
vingt-troisième session extraordinaire est indispensable pour atteindre les objectifs
de développement durable ;
21. Encourage vivement les gouvernements à continuer de soutenir l’action
et la participation de la société civile, en particulier des organisations non
gouvernementales et des organisations de femmes, qui contribuent à l’application
intégrale, effective et accélérée de la Déclaration et du Programme d’action de
Beijing, ainsi que des textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire ;
22. Demande aux gouvernements et aux organismes des Nations Unies
d’encourager les associations de femmes et les autres organisations non
gouvernementales qui œuvrent pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des
femmes à participer aux mécanismes intergouvernementaux, notamment par
l’amélioration des activités de communication, l’augmentation des financements et
le renforcement des capacités ;
23. Prie les organes intergouvernementaux des Nations Unies de demander
systématiquement que la problématique hommes-femmes soit prise en compte dans
les rapports du Secrétaire général et les autres contributions apportées aux
mécanismes intergouvernementaux ;
24. Demande que les rapports que le Secrétaire général lui présente, comme
ceux qu’il présente au Conseil économique et social et aux organes subsidiaires,
prennent systématiquement en considération la problématique hommes -femmes en
s’appuyant sur des analyses tenant compte des disparités entre les sexes et des
données ventilées par sexe et par âge, et que les conclusions et les recommandations
sur la suite des travaux prennent en compte les différences qui existent entre la
situation et les besoins des femmes et ceux des hommes, et entre ceux des filles et
ceux des garçons, le but étant de faciliter l’élaboration de politiques respectueuses
de ces différences, et prie à ce propos le Secrétaire général de bien faire comprendre
à toutes les parties qui apportent des éléments à ses rapports combien il importe
d’y faire une place à la problématique hommes-femmes ;
25. Engage les États Membres, avec le concours, si nécessaire, d’entités des
Nations Unies comme ONU-Femmes, d’organisations internationales et régionales
et d’autres acteurs intéressés, à donner la priorité au renforcement des capacités
nationales de collecte de données et de suivi afin qu’ils puissent établir des
statistiques ventilées par sexe et par âge et des indicateurs nationaux de l’égalité des
sexes et de l’autonomisation des femmes, dans le cadre d’une action et de
partenariats multisectoriels ;
26. Demande à toutes les entités du système des Nations Unies de continuer
à s’employer activement à assurer la mise en œuvre intégrale, effective et accélérée
de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing et des textes issus de sa
vingt-troisième session extraordinaire, notamment en conservant toutes dans leurs
services des spécialistes de la problématique hommes-femmes et en veillant à ce que
tous les membres de leur personnel, en particulier ceux qui se trouvent sur le terrain,
bénéficient d’une formation et de mesures d’accompagnement appropriées,
y compris des outils, des directives et du soutien nécessaires, pour accélérer
l’intégration de ces questions à leurs activités, et réaffirme qu’il faut renforcer les
capacités du système des Nations Unies en la matière ;
27. Prie le Secrétaire général d’examiner les progrès accomplis et de
redoubler d’efforts pour atteindre l’objectif de la parité des sexes à tous les niveaux
dans l’ensemble du système des Nations Unies, dans le strict respect du principe
d’une répartition géographique équitable et conformément au paragraphe 3 de
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