A/RES/56/150 s’imposent pour assurer leur participation sur un pied d’égalité avec les hommes, dans tous les domaines, à la réalisation du droit au développement ; 15. Affirme également que la promotion de l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes sont des moyens efficaces de combattre la pauvreté, la faim et la maladie et de stimuler un développement durable, et qu’il importe d’assurer l’égalité des droits et des chances entre femmes et hommes, notamment en ce qui concerne les droits de propriété des femmes et leur accès aux prêts bancaires, prêts hypothécaires et autres formes de crédit, en tenant compte des meilleures pratiques suivies en matière de microcrédit dans différentes parties du monde ; 16. Souligne que, dans la réalisation du droit au développement, il faudrait accorder une attention particulière aux personnes appartenant à des minorités, que celles-ci soient nationales, ethniques, religieuses ou linguistiques, ainsi qu’à celles qui font partie de groupes vulnérables comme les personnes âgées, les autochtones, les personnes victimes de discrimination pour des raisons multiples, les Rom, les migrants, les handicapés et les séropositifs et sidéens, enfants compris, et que cette attention particulière doit s’inspirer du souci de l’égalité entre les sexes ; 17. Affirme dans ce contexte qu’il convient également de se préoccuper du droit au développement des enfants, en particulier des droits des fillettes ; 18. Reconnaît qu’il est nécessaire de continuer à réfléchir sur le rôle de la société civile dans la réalisation du droit au développement ainsi que sur celui des institutions nationales à cet égard ; 19. Réaffirme que les États doivent coopérer pour assurer le développement et éliminer les obstacles au développement, considère que la communauté internationale a un rôle important à jouer pour promouvoir une coopération internationale efficace en vue de la réalisation du droit au développement et que des progrès durables dans la mise en œuvre de ce droit exigent des politiques de développement efficaces au niveau national, ainsi que des relations économiques équitables et un environnement économique favorable au niveau international ; 20. Réaffirme également que le fossé qui sépare les pays développés des pays en développement reste d’une ampleur inacceptable, que les pays en développement continuent d’éprouver des difficultés à participer à la mondialisation et que nombre d’entre eux risquent de se trouver marginalisés et exclus de ses avantages ; 21. Considère, sans oublier les efforts déjà en cours à cet égard, qu’il est nécessaire d’en faire davantage pour étudier et évaluer l’action qu’exercent sur la jouissance des droits de l’homme des questions économiques et financières internationales telles que : a) Le commerce international ; b) L’accès à la technologie ; c) La bonne gouvernance et l’équité au niveau international ; d) La charge de la dette ; 22. Note que la Commission des droits de l’homme a demandé que l’expert indépendant fasse, en consultation avec tous les organismes compétents des Nations Unies et les institutions de Bretton Woods, une étude préliminaire de l’impact de ces questions sur la jouissance des droits de l’homme, en commençant par une analyse des efforts et moyens actuels de mesure et d’évaluation de cet impact, pour que le Groupe de travail l’examine à ses prochaines sessions ; 5

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