A/RES/56/202
croissant de pays développés et de fondations pour le développement appuient les
activités de coopération Sud-Sud par divers arrangements de coopération
triangulaire, y compris l’appui direct ou le partage des coûts, des projets conjoints
de recherche-développement et des programmes de formation dans des pays tiers ;
5.
Souligne que les pays en développement et leurs partenaires de
développement, dont les organisations internationales compétentes, doivent œuvrer
de concert au renforcement de la coopération et de la collaboration entre pays en
développement aux niveaux sous-régional, régional et interrégional ;
6.
Note avec satisfaction la contribution que certains pays ont apportée au
Fonds bénévole spécial pour la promotion de la coopération Sud-Sud et au Fonds
d’affectation spéciale Perez-Guerrero pour la coopération économique et technique
entre pays en développement, et invite tous les pays à contribuer à ces fonds pour
soutenir la revitalisation de la plate-forme Sud-Sud au profit des pays en
développement, en particulier les pays les moins avancés, les pays sans littoral et les
petits pays insulaires en développement ;
7.
Considère qu’il importe de renforcer les institutions du Sud, notamment
les institutions de recherche-développement et les centres d’excellence, en
particulier aux niveaux régional et interrégional, afin d’utiliser plus efficacement la
capacité institutionnelle du Sud, notamment en améliorant le partage des
connaissances, la constitution de réseaux, le renforcement des capacités et les
courants d’information entre pays du Sud, ainsi que l’analyse et la coordination des
politiques entre pays en développement en ce qui concerne les grandes questions de
développement d’intérêt commun ;
8.
Prie toutes les organisations et institutions du système des Nations Unies
pour le développement de déployer des efforts concertés et intensifiés pour
généraliser le recours à la coopération Sud-Sud en prenant celle-ci en compte de
manière appropriée dans la conception, la formulation et l’exécution de leur
programme ordinaire ;
9.
Demande à tous les organismes compétents des Nations Unies et aux
institutions multilatérales d’envisager d’accroître les ressources humaines,
techniques et financières allouées à la coopération Sud-Sud, et dans ce contexte
prend note de la décision 2001/2 du Conseil d’administration du Programme des
Nations Unies pour le développement et du Fonds des Nations Unies pour la
population 11, dans laquelle le Conseil demande à l’Administrateur du Programme
des Nations Unies pour le développement d’envisager d’examiner, dans le cadre des
nouveaux arrangements applicables à la programmation, l’allocation de ressources
supplémentaires aux activités faisant intervenir la coopération technique entre pays
en développement, compte tenu de la situation financière générale et de la nécessité
de disposer de ressources suffisantes pour mener à bien d’autres activités ;
10. Considère qu’il est nécessaire de mieux faire connaître l’importance de la
coopération Sud-Sud en tant que forme dynamique de la coopération internationale
pour le développement qui peut donner un contenu réel au concept de maîtrise et de
partenariat et de susciter un appui en sa faveur, et, pour cette raison, prend note de
la proposition contenue dans le Consensus de Téhéran relative au lancement de la
_______________
11
Voir DP/2001/11, par 155.
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