A/RES/64/217 d’un développement sans exclusive, conformément aux objectifs énoncés dans le Consensus de Monterrey issu de la Conférence internationale sur le financement du développement7 ; 5. Demande instamment aux États Membres, aux organisations non gouvernementales et aux organismes des Nations Unies de redoubler d’efforts pour accroître le nombre de femmes qui occupent des postes de responsabilité et pour en faire des agents du changement en renforçant leurs capacités, et de donner aux femmes les moyens de participer activement et efficacement à l’élaboration, l’application et l’évaluation des politiques, stratégies et programmes nationaux de développement et d’élimination de la pauvreté, y compris, le cas échéant, des approches axées sur les programmes ; 6. Souligne qu’il importe que les États Membres, les organisations internationales, dont l’Organisation des Nations Unies, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les syndicats et les autres parties intéressées adoptent des mesures appropriées pour déceler et corriger les effets préjudiciables que la crise économique et financière a pour les femmes et les filles et continuent de dégager des fonds suffisants pour l’action en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes ; 7. Souligne également qu’il importe que les États Membres, les organisations internationales, dont l’Organisme des Nations Unies, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les syndicats et les autres parties intéressées créent, aux niveaux national et international, dans tous les domaines de la vie, un environnement propice à la participation effective des femmes au développement et entreprennent et diffusent des analyses sexospécifiques des politiques et programmes portant sur la stabilité macroéconomique, les réformes structurelles, l’impôt, l’investissement, en particulier l’investissement étranger direct, et tous les secteurs pertinents de l’économie ; 8. Exhorte la communauté des donateurs, les États Membres, les organisations internationales, dont l’Organisation des Nations Unies, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les syndicats et les autres parties intéressées à faire en sorte que l’aide au développement soit davantage axée sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles et donne plus de résultats en tenant compte systématiquement de la problématique hommes-femmes, en finançant des activités ciblées et en améliorant le dialogue entre donateurs et partenaires, et à renforcer également les mécanismes qui permettent de mesurer précisément les ressources allouées à l’intégration d���une démarche soucieuse de l’égalité des sexes dans tous les domaines de l’aide au développement ; 9. Exhorte les États Membres, les organisations non gouvernementales et les organismes des Nations Unies à redoubler encore d’efforts pour accroître la représentation des femmes dans toutes les instances où sont prises des décisions ayant trait à l’économie, y compris aux plus hauts niveaux dans les ministères compétents, les organisations internationales, les conseils d’administration et le secteur bancaire, et à améliorer la collecte, la compilation, la diffusion et l’utilisation des données relatives à la représentation des femmes dans les organes qui prennent des décisions économiques ; 10. Exhorte les États Membres à tenir compte de la problématique hommesfemmes, dans la mesure où l’exigent les objectifs d’égalité des sexes, dans la conception, l’exécution et le suivi de toutes les stratégies nationales de développement et dans l’établissement des rapports sur ces stratégies et à encourager les hommes et les garçons à concourir à la promotion de l’égalité des sexes et, à ce 5

Seleccionar párrafo de destino3

Conectar a un párrafo
Connect to an entity
Disable highlights
Añadir a la tabla de contenidos