A/RES/58/53
est réaffirmé l’engagement de mettre pleinement en œuvre les dispositions de la
Convention 3,
Rappelant en outre la troisième Assemblée des États parties à la Convention,
tenue à Managua du 18 au 21 septembre 2001, et la Déclaration qui en est issue, où
est réaffirmé l’engagement indéfectible d’éliminer totalement les mines
antipersonnel et de lutter contre les effets insidieux et inhumains de ces armes4,
Rappelant la quatrième Assemblée des États parties à la Convention, tenue à
Genève du 16 au 20 septembre 2002, et la Déclaration qui en est issue, où est
réaffirmé l’engagement de redoubler d’efforts dans les domaines immédiatement
liés aux objectifs humanitaires fondamentaux de la Convention5,
Rappelant également la cinquième Assemblée des États parties à la
Convention, tenue à Bangkok du 15 au 19 septembre 2003, et la Déclaration qui en
est issue, où les États parties se sont engagés, un an avant leur première conférence
d’examen, à poursuivre avec une vigueur renouvelée les efforts visant à déblayer les
zones minées, à aider les victimes, à détruire les stocks de mines antipersonnel et à
promouvoir l’adhésion universelle à la Convention,
Constatant avec satisfaction que d’autres États ont ratifié la Convention ou y
ont adhéré, portant ainsi à cent quarante et un le nombre des États ayant
officiellement souscrit à ses obligations,
Soulignant qu’il est souhaitable de susciter l’adhésion de tous les États à la
Convention, et résolue à s’employer énergiquement à en promouvoir
l’universalisation,
Notant avec regret que des mines antipersonnel continuent d’être employées
dans les conflits dans diverses régions du monde, où elles causent des souffrances
humaines et entravent le développement après les conflits,
1.
Invite tous les États qui n’ont pas signé la Convention sur l’interdiction
de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et
sur leur destruction 1 à y adhérer sans tarder ;
2.
Exhorte tous les États qui ont signé la Convention mais ne l’ont pas
ratifiée à le faire sans tarder ;
3.
Souligne à quel point il est important que la Convention soit
effectivement appliquée et respectée dans son intégralité ;
4.
Demande instamment à tous les États parties de communiquer au
Secrétaire général des informations complètes et à jour, comme le prévoit l’article 7
de la Convention, afin d’améliorer la transparence et de promouvoir le respect de la
Convention ;
5.
Invite tous les États qui n’ont pas encore ratifié la Convention ou n’y ont
pas encore adhéré à fournir, à titre volontaire, des informations pour appuyer les
efforts faits mondialement en vue d’éliminer les mines ;
6.
Demande de nouveau à tous les États et aux autres parties concernées de
collaborer pour promouvoir, soutenir et améliorer les soins dispensés aux victimes
_______________
3
Voir APLC/MSP.2/2000/1, deuxième partie.
Voir APLC/MSP.3/2001/1, deuxième partie.
5
Voir APLC/MSP.4/2002/1, deuxième partie.
4
2