A/RES/56/207
29. Souligne également le rôle du microcrédit en tant qu’outil important de
lutte contre la pauvreté qui favorise la production et l’emploi indépendant et donne
des possibilités d’autonomie aux personnes qui vivent dans la pauvreté, en
particulier les femmes, et encourage par conséquent les gouvernements à adopter
des politiques qui appuient les systèmes de microcrédit et le développement des
établissements de microcrédit et de leurs capacités, et engage la communauté
internationale, en particulier les organes, organisations et organismes pertinents des
Nations Unies ainsi que les institutions financières internationales et régionales
participant à la lutte contre la pauvreté, à appuyer l’intégration d’une approche axée
sur le microcrédit dans leurs programmes et à en étudier les possibilités, et à élargir
au besoin la mise en place d’autres instruments de microfinancement ;
30. Se félicite du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique
lancé à Abuja en octobre 2001, avec pour objectif, notamment, de promouvoir la
croissance et le développement économiques soutenus, y compris le développement
humain, de manière à éliminer la pauvreté en Afrique sur la base d’initiatives
africaines et d’un partenariat renforcé avec la communauté internationale, et
demande aux pays développés et aux organismes des Nations Unies d’appuyer ce
partenariat et de compléter les efforts déployés par l’Afrique pour surmonter les
difficultés avec lesquelles elle est aux prises ;
31. Souligne le rôle décisif que jouent, particulièrement pour les filles,
l’éducation formelle et informelle, et en particulier l’éducation de base et la
formation professionnelle, dans l’autonomisation de ceux qui vivent dans la
pauvreté, et à ce propos accueille avec satisfaction le Cadre d’action de Dakar
adopté au Forum mondial sur l’éducation 12 et la stratégie pour l’élimination de la
pauvreté 13 de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la
culture, et invite les organismes des Nations Unies, en particulier l’Organisation des
Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture et le Fonds des Nations
Unies pour l’enfance, à continuer de promouvoir la prise en compte de l’éducation
comme élément des stratégies de lutte contre la pauvreté ;
32. Rappelle les engagements pris lors des conférences et réunions au
sommet des Nations Unies en ce qui concerne l’élimination des inégalités entre les
sexes dans l’enseignement primaire et secondaire d’ici à 2005, ainsi que la
promotion de l’universalité de l’enseignement primaire dans tous les pays d’ici à
2015, et à ce propos engage les États Membres à prendre des mesures immédiates
afin d’éliminer les obstacles à la fréquentation des écoles par les petites filles et
d’abaisser les taux d’abandon scolaire ;
33. Réaffirme le rôle qui incombe aux fonds et programmes des Nations
Unies, en particulier au Programme des Nations Unies pour le développement, pour
ce qui est d’appuyer les efforts nationaux des pays en développement, notamment en
vue d’éliminer la pauvreté, ainsi que la nécessité d’assurer le financement de ces
fonds et programmes conformément aux résolutions pertinentes de l’Organisation
des Nations Unies ;
34. Réaffirme également qu’il importe que les pays développés et les pays en
développement partenaires intéressés s’engagent d’un commun accord à consacrer
_______________
12
Voir Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, Rapport final du Forum
mondial sur l’éducation, Dakar (Sénégal), 26-28 avril 2000, Paris, 2000.
13
Adoptée à la trente et unième session de la Conférence générale de l’Organisation des Nations Unies
pour l’éducation, la science et la culture, le 2 novembre 2001.
7
Seleccionar párrafo de destino3
Conectar a un párrafo
Connect to an entity
Disable highlights
Añadir a la tabla de contenidos