A/RES/60/125 reconstruction et de la prévention au lendemain de la catastrophe du raz-de-marée dans l’océan Indien » 6 , « Le passage de la phase de secours à la phase de développement » 7 et « Amélioration du Fonds central autorenouvelable d’urgence » 8 ; 2. Se déclare vivement préoccupée par le nombre et l’ampleur des catastrophes naturelles et par leurs effets croissants, source d’immenses pertes humaines et matérielles dans le monde entier, en particulier dans les pays vulnérables qui n’ont pas les moyens de mener une action efficace pour atténuer les répercussions à long terme de ces catastrophes sur les plans social, économique et écologique ; 3. Appelle tous les États à mettre intégralement en œuvre la Déclaration de Hyogo1 et le Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015 : renforcer la capacité de récupération des pays et des collectivités face aux catastrophes2, en particulier les engagements portant sur l’assistance aux pays en développement qui sont sujets aux catastrophes et aux États frappés par une catastrophe qui sont en transition vers un relèvement matériel, social et économique viable, sur les activités visant à atténuer les risques dans les processus de redressement et sur la remise en état après les catastrophes ; 4. Engage tous les États à adopter, si ce n’est déjà fait, et à continuer d’appliquer résolument des mesures appropriées, notamment sur le plan législatif, visant à atténuer les effets des catastrophes naturelles et à intégrer les stratégies de réduction des risques liés aux catastrophes naturelles à la planification du développement et, à cet égard, prie la communauté internationale de continuer à aider les pays en développement et les pays en transition ; 5. Se réjouit que les États touchés, les organes compétents du système des Nations Unies, les pays donateurs, les institutions financières régionales et internationales et d’autres organisations compétentes comme le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et la société civile coopèrent efficacement dans le cadre de la coordination et de l’acheminement des secours d’urgence, et insiste sur la nécessité de poursuivre cette coopération et cette aide tout au long des opérations de secours et des opérations de relèvement et de reconstruction à moyen et long terme, de façon à réduire la vulnérabilité face aux risques naturels ; 6. Réitère sa volonté d’aider les pays, en particulier les pays en développement, pour les rendre mieux à même, à tous les niveaux, d’entreprendre des activités de planification et d’intervenir rapidement en cas de catastrophe naturelle et d’atténuer les effets de ces catastrophes ; 7. Souligne que pour accroître encore l’efficacité de l’aide humanitaire, des efforts particuliers de coopération internationale doivent être entrepris pour intensifier et élargir encore l’exploitation des capacités nationales et locales, ainsi que, le cas échéant, des capacités régionales et sous-régionales des pays en développement en matière de préparation et de réaction aux catastrophes, capacités parfois plus proches du site de la catastrophe auxquelles il peut être plus efficace et plus économique de faire appel ; _______________ 6 A/60/86-E/2005/77. A/60/89-E/2005/79. 8 A/60/432. 7 3

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