A/RES/64/145 la campagne du Secrétaire général intitulée « Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes », Considérant que la pauvreté chronique demeure l’obstacle majeur à la satisfaction des besoins et à la promotion et la protection des droits de l’enfant et qu’il faut donc d’urgence des mesures nationales et internationales pour y mettre fin, et notant que le fardeau de la crise financière et économique mondiale, de la crise énergétique et de la crise alimentaire et la persistance de l’insécurité alimentaire résultant de divers facteurs pèsent directement sur les ménages, surtout ceux qui tirent leurs revenus du secteur informel, et particulièrement sur les femmes et les filles, Considérant également que les filles courent souvent de plus grands risques d’être exposées et confrontées à diverses formes de discrimination et de violence, qui continuent d’entraver la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, et réaffirmant la nécessité de réaliser l’égalité des sexes si l’on veut un monde juste et équitable pour les filles, notamment en travaillant en partenariat avec les hommes et les garçons, stratégie importante pour promouvoir les droits des filles, Constatant que des progrès ont été accomplis avec l’adoption de législations nationales qui proclament l’égalité des filles et des garçons et que des mesures n’ont pas été prises en conséquence pour appliquer effectivement ces législations et consciente que la discrimination à l’encontre des femmes et des filles continue d’exister dans le monde et qu’il faudra redoubler d’efforts pour faire face à cette situation, en renforçant l’application des politiques, notamment grâce à une coopération internationale, Considérant que l’autonomisation des filles est cruciale pour briser l’engrenage de la discrimination et de la violence et promouvoir et protéger le plein exercice effectif des droits fondamentaux des filles, et que cette autonomisation nécessite l’appui actif et l’engagement des parents, des tuteurs légaux, des familles, des garçons et des hommes, ainsi que de la collectivité, Vivement préoccupée par toutes les formes de violence à l’égard des enfants et notamment par les phénomènes qui touchent les filles de manière disproportionnée, tels que l’exploitation sexuelle à des fins commerciales, la pornographie mettant en scène des enfants, le mariage d’enfants et le mariage forcé, le viol et la violence domestique et, en outre, par l’absence de responsabilité et l’impunité qui les accompagnent, et qui reflètent des normes discriminatoires renforçant le statut inférieur des filles dans la société, Vivement préoccupée également par la discrimination qui s’exerce à l’égard des filles, et par les violations de leurs droits, qui font qu’elles ont souvent moins accès à l’éducation et à une éducation de qualité, à une alimentation saine et aux soins de santé physique et mentale, bénéficient moins que les garçons des droits, possibilités et avantages de l’enfance et de l’adolescence, sont plus vulnérables qu’eux aux conséquences des rapports sexuels prématurés et non protégés et sont fréquemment victimes de diverses formes d’exploitation et de violence culturelles, sociales, sexuelles et économiques, de mauvais traitements, de viol, d’inceste, de crimes d’honneur et de pratiques traditionnelles néfastes comme l’infanticide féminin, les mariages d’enfants et les mariages forcés, la sélection prénatale en fonction du sexe et les mutilations génitales féminines, Vivement préoccupée en outre par le fait que les mutilations génitales féminines violent les droits fondamentaux des femmes et des filles, les empêchent 3

Seleccionar párrafo de destino3