A/RES/63/42 Bangkok (2003) 6, à Zagreb (2005) 7, à Genève (2006) 8 et sur les rives de la mer Morte (2007) 9 , ainsi que la première Conférence des États parties chargée de l’examen de la Convention, tenue à Nairobi (2004) 10, Rappelant également qu’à la huitième réunion des États parties à la Convention, tenue sur les rives de la mer Morte du 18 au 22 novembre 20079, la communauté internationale a évalué les progrès accomplis dans l’application de la Convention, approuvé la poursuite de la mise en œuvre du Plan d’action de Nairobi 2005-2009 11 et défini les tâches à accomplir en priorité en vue de réaliser de nouvelles avancées pour ce qui est de mettre fin, pour tous et à tout jamais, aux souffrances causées par les mines antipersonnel, Constatant avec satisfaction que d’autres États ont ratifié la Convention ou y ont adhéré, portant ainsi à cent cinquante-six le nombre des États ayant officiellement souscrit aux obligations qui y sont énoncées, Soulignant qu’il est souhaitable de susciter l’adhésion de tous les États à la Convention, et résolue à s’employer énergiquement à en promouvoir l’universalisation, Notant avec regret que des mines antipersonnel continuent d’être employées dans les conflits dans diverses régions du monde, où elles causent des souffrances humaines et entravent le développement après les conflits, Invite tous les États qui n’ont pas signé la Convention sur l’interdiction 1. de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction1 à y adhérer sans tarder ; 2. Exhorte tous les États qui ont signé la Convention mais ne l’ont pas ratifiée à le faire sans tarder ; 3. Souligne à quel point il est important que la Convention soit effectivement appliquée et respectée dans son intégralité, notamment par la poursuite de l’application du Plan d’action de Nairobi 2005-200911 ; 4. Demande instamment à tous les États parties de communiquer au Secrétaire général des informations complètes et à jour, comme le prévoit l’article 7 de la Convention, afin d’améliorer la transparence et de promouvoir le respect de la Convention ; 5. Invite tous les États qui n’ont pas ratifié la Convention ou n’y ont pas adhéré à fournir, à titre volontaire, des informations pour appuyer les efforts faits mondialement en vue d’éliminer les mines ; 6. Demande de nouveau à tous les États et aux autres parties concernées de collaborer pour promouvoir, soutenir et améliorer les soins dispensés aux victimes des mines, de même que leur réadaptation et leur réinsertion sociale et économique, les programmes de sensibilisation aux dangers des mines, ainsi que l’enlèvement et la destruction des mines antipersonnel disséminées ou stockées dans le monde ; _______________ 6 Voir APLC/MSP.5/2003/5. Voir APLC/MSP.6/2005/5. 8 Voir APLC/MSP.7/2006/5. 9 Voir APLC/MSP.8/2007/6. 10 Voir APLC/CONF/2004/5. 11 Ibid., troisième partie. 7 2

Seleccionar párrafo de destino3