A/RES/50/169
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que d’autres institutions spécialisées et différents organes de l’Organisation
des Nations Unies accomplissent en faveur des travailleurs migrants et des
membres de leur famille,
Déclarant de nouveau que, bien qu’il existe un ensemble de principes et
de normes déjà établis, il importe de redoubler d’efforts en vue d’améliorer
la situation et de faire respecter les droits de l’homme et la dignité de tous
les travailleurs migrants et des membres de leur famille,
Consciente de la situation dans laquelle se trouvent les travailleurs
migrants et les membres de leur famille et de l’augmentation sensible des
mouvements migratoires qui s’est produite, en particulier dans certaines
régions du monde,
Considérant que, dans la Déclaration et le Programme d’action de Vienne
adoptés par la Conférence mondiale sur les droits de l’homme le 25 juin
1993 6/, tous les États sont instamment priés de garantir la protection des
droits fondamentaux de tous les travailleurs migrants et des membres de leur
famille,
Soulignant qu’il importe de créer et de développer les conditions
voulues pour qu’une harmonie et une tolérance plus grandes s’instaurent entre
les travailleurs migrants et le reste de la société de l’État où ils résident,
afin d’éliminer les manifestations croissantes de racisme et de xénophobie
auxquelles ces travailleurs sont en butte dans certains secteurs de la société
de beaucoup de pays, de la part de particuliers ou de groupes,
Rappelant sa résolution 45/158 du 18 décembre 1990, par laquelle elle a
adopté et ouvert à la signature, à la ratification ou à l’adhésion la
Convention internationale sur la protection des droits de tous les
travailleurs migrants et des membres de leur famille,
Ayant à l’esprit que, dans la Déclaration et le Programme d’action de
Vienne, les États sont invités à envisager de signer et de ratifier la
Convention le plus tôt possible,
Rappelant que, dans sa résolution 49/175 du 23 décembre 1994, elle a
prié le Secrétaire général de lui présenter, à sa cinquantième session, un
rapport sur l’état de la Convention,
1.
Se déclare vivement préoccupée par les manifestations croissantes
de racisme, de xénophobie et d’autres formes de discrimination et de
traitement inhumain ou dégradant auxquelles les travailleurs migrants sont en
butte dans diverses régions du monde;
2.
Se félicite qu’un certain nombre d’États Membres aient signé ou
ratifié la Convention internationale sur la protection des droits de tous les
travailleurs migrants et des membres de leur famille ou y aient adhéré;
3.
Engage tous les États Membres à envisager de signer et de ratifier
la Convention ou d’y adhérer, à titre prioritaire, et exprime l’espoir que cet
instrument entrera bientôt en vigueur;
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96-76892
A/CONF.157/24 (Partie I), chap. III.
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