A/HRC/RES/35/13 27. Reconnaît le rôle majeur que joue la société civile, y compris les organisations de personnes âgées et les familles des personnes âgées, les institutions nationales des droits de l’homme, les établissements de recherche et les milieux universitaires, dans les activités de sensibilisation, la promotion et la recherche et l’élaboration des politiques à suivre et, le cas échéant, l’évaluation de l’élaboration de la politique familiale et du renforcement des capacités dans ce domaine ; 28. Reconnaît également que la cellule familiale joue un rôle clef dans le développement social et qu’à ce titre il convient de la renforcer et d’accorder une attention particulière aux droits, aux moyens et aux responsabilités de ses membres, et invite les États, les organismes du système des Nations Unies et toutes les autres parties prenantes concernées à tenir compte du fait que la famille contribue au développement durable, et de la nécessité de promouvoir l’élaboration de politiques familiales dans l’action qu’ils mènent pour atteindre les objectifs de développement arrêtés au niveau international, y compris le Programme 2030 ; 29. Invite le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, les organes conventionnels, les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales concernés et les autres mécanismes internationaux et régionaux des droits de l’homme concernés, dans le cadre de leurs mandats et compétences respectifs, à veiller comme il se doit, dans l’exercice de leurs mandats, à ce que les États s’acquittent de l’obligation que leur imposent les dispositions pertinentes du droit international des droits de l’homme de protéger et de soutenir la famille, en sa qualité d’élément naturel et fondamental de la société ; 30. Décide de tenir, avec l’appui du Haut-Commissaire et avant la trentehuitième session du Conseil des droits de l’homme, un séminaire intersessions d’une journée sur l’incidence du respect par les États des obligations que leur imposent les dispositions pertinentes du droit international des droits de l’homme relatives à la protection de la famille sur le rôle de la famille en faveur de la protection et de la promotion des droits des personnes âgées, et d’y débattre des défis et des pratiques optimales en la matière, avec la participation des États membres et des autres parties prenantes concernées, notamment les institutions nationales des droits de l’homme, les spécialistes universitaires et les organisations de la société civile ; 31. Demande au Haut-Commissaire de présenter au Conseil des droits de l’homme, à sa trente-neuvième session, un rapport sur le séminaire, sous la forme d’un résumé ; 32. Décide de rester saisi de la question. 35e séance 22 juin 2017 [Adoptée par 30 voix contre 12, avec 5 abstentions, à l’issue d’un vote enregistré. Les voix se sont réparties comme suit : Ont voté pour : Afrique du Sud, Arabie saoudite, Bangladesh, Bolivie (État plurinational de), Botswana, Burundi, Chine, Congo, Côte d’Ivoire, Cuba, Égypte, El Salvador, Émirats arabes unis, Équateur, Éthiopie, Ghana, Inde, Indonésie, Iraq, Kenya, Kirghizistan, Mongolie, Nigéria, Paraguay, Philippines, Qatar, Rwanda, Togo, Tunisie, Venezuela (République bolivarienne du). Ont voté contre : Albanie, Allemagne, Belgique, Croatie, États-Unis d’Amérique, Japon, Lettonie, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Slovénie, Suisse. Se sont abstenus : Brésil, Géorgie, Hongrie, Panama, République de Corée.] GE.17-11306 5

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