A/RES/68/134
Suite donnée à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement
34. Engage également les États Membres à adopter et à faire appliquer des
directives qui fixent les normes régissant l’appui et l’assistance de longue durée en
faveur des personnes âgées ;
35. Recommande aux gouvernements d’associer les personnes âgées et les
organisations de personnes âgées à l’élaboration, à la mise en œuvre et au suivi des
politiques et des programmes qui les concernent ;
36. Engage la communauté internationale, notamment les donateurs
internationaux et bilatéraux, à renforcer la coopération à l’appui de l’action menée à
l’échelon national pour éliminer la pauvreté, conformément aux objectifs arrêtés au
niveau international, de sorte qu’un appui socioéconomique suffisant puisse être
durablement offert aux personnes âgées, sans perdre de vue que chaque pays est
responsable au premier chef de son propre développement économique et social ;
37. Engage la communauté internationale à appuyer l’action menée à
l’échelon national pour forger des partenariats plus solides avec la société civile, y
compris les organisations de personnes âgées, les milieux universitaires, les
fondations de recherche, les associations locales, notamment celles qui dispensent
des soins, et le secteur privé, en vue de contribuer au renforcement des moyens
consacrés à la gestion du vieillissement ;
38. Engage la communauté internationale et, dans le cadre de leurs mandats
respectifs, les organismes compétents des Nations Unies à appuyer les efforts que
font les pays pour financer les activités de recherche et de collecte de données sur le
vieillissement, selon que de besoin, en vue de mieux comprendre les difficultés et
les possibilités qui vont de pair avec le vieillissement de la population et de fournir
aux décideurs des données plus exactes et plus précises sur le vieillissement des
hommes et des femmes ;
39. Salue le rôle important que jouent les différentes organisations
internationales et régionales qui s’occupent de la formation, du renforcement des
capacités, de l’élaboration des politiques et du suivi aux niveaux national et
régional, favorisant et facilitant ainsi l’application du Plan d’action de Madrid, et
prend acte des travaux réalisés dans différentes régions du monde, ainsi que des
initiatives adoptées à l’échelon régional, et de l’action menée par des organismes
tels que l’Institut international du vieillissement à Malte et le Centre européen de
recherche en politique sociale à Vienne ;
40. Recommande aux États Membres de réaffirmer le rôle des
coordonnateurs des Nations Unies pour la question du vieillissement, d’intensifier
les efforts de coopération technique, d’élargir le rôle des commissions régionales
quant à la question du vieillissement, de continuer de dégager des ressources à cette
fin, de faciliter la coordination des activités des organisations non gouvernementales
nationales et internationales qui s’intéressent au vieillissement et de renforcer la
coopération avec les milieux universitaires en vue d’arrêter les priorités de la
recherche sur le vieillissement ;
41. Réaffirme qu’il faut renforcer encore les capacités nationales afin de
promouvoir et de faciliter la poursuite de l’application du Plan d’action de Madrid,
ainsi que des décisions issues du cycle d’examen et d’évaluation et, dans cette
perspective, engage les gouvernements à alimenter le Fonds d’affectation spéciale
des Nations Unies concernant le vieillissement pour permettre au Département des
affaires économiques et sociales du Secrétariat d’apporter une aide accrue aux pays
qui en font la demande ;
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