A/RES/59/221 simplifier leurs procédures administratives pour faciliter l’accès des exportations des pays en développement à leur marché ; 21. Réaffirme les engagements pris à la quatrième Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce et à la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés, tenue à Bruxelles du 14 au 20 mai 2001 18, à cet égard, demande aux pays développés qui ne l’ont pas encore fait de poursuivre l’objectif qui consiste à accorder à toutes les exportations des pays les moins avancés l’accès aux marchés en franchise de droits et hors quota, et note qu’il serait utile également d’examiner les propositions tendant à faire concourir les pays en développement à l’amélioration de l’accès aux marchés des pays les moins avancés ; 22. Se félicite de l’engagement de mettre en œuvre activement le programme de travail de l’Organisation mondiale du commerce en ce qui concerne les questions et les préoccupations relatives au commerce qui ont une incidence sur la poursuite de l’intégration des pays dont l’économie est fragile et très peu développée dans le système commercial multilatéral, d’une manière compatible avec leur situation particulière, en les aidant à réaliser un développement durable, conformément au paragraphe 35 de la Déclaration ministérielle de Doha ; 23. A conscience des problèmes et des besoins particuliers des pays en développement sans littoral dans un nouveau cadre global relatif à la coopération en matière de transport en transit pour les pays en développement sans littoral et de transit, demande à ce sujet que l’on applique pleinement et effectivement le Programme d’action d’Almaty8, et souligne que le Consensus de São Paulo13, adopté le 18 juin 2004 à la onzième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, tenue à São Paulo (Brésil), en particulier les paragraphes 66 et 84 de ce texte, doit être appliqué par les organisations internationales compétentes et les donateurs dans le cadre d’une approche pluraliste ; 24. Considère qu’il importe de chercher sérieusement des solutions aux problèmes auxquels se heurtent les pays en développement tributaires de l’exportation de produits de base du fait de l’instabilité des cours mondiaux des produits de base et d’autres facteurs, et d’aider ces pays à restructurer, diversifier et renforcer la compétitivité de leur secteur des produits de base et, à cet égard, prend acte de la création par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement d’un groupe de travail international sur les produits de base ; 25. Souligne qu’il importe de trouver des solutions aux problèmes auxquels se heurtent un certain nombre de pays en développement du fait de l’érosion du système des préférences commerciales et de l’impact de la libéralisation sur leurs recettes douanières ; 26. Souligne également qu’il importe de renforcer le commerce et la coopération Sud-Sud dans une nouvelle géographie des échanges qui complète le commerce et la coopération Nord-Sud, et se félicite de la décision prise en juin 2004 de lancer le troisième cycle de négociations sur le Système global de préférences commerciales entre pays en développement ; 27. Considère qu’il importe que les pays en développement et les pays en transition envisagent de réduire entre eux les obstacles au commerce ; _______________ 18 8 Voir A/CONF.191/13.

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