A/RES/59/221
et le développement ainsi que le Conseil du commerce et du développement à
participer, dans le cadre de son mandat, à la mise en œuvre des textes issus des
grandes conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies et à
l’examen des progrès accomplis dans leur application, et a invité le Président du
Conseil du commerce et du développement à présenter les conclusions de ces
examens au Conseil économique et social,
Rappelant également que, pour permettre aux pays en développement ainsi
qu’aux pays en transition de tirer pleinement parti des échanges qui, bien souvent,
constituent la principale source extérieure du financement du développement, il
convient de mettre en place dans ces pays des institutions et politiques appropriées
ou de les renforcer et, à ce sujet, rappelant également le rôle important que jouent,
pour les pays en développement, un meilleur accès aux marchés, des règles
équilibrées et des programmes d’assistance technique et de renforcement des
capacités qui soient bien ciblés et qui bénéficient d’un financement durable,
Notant que le système commercial multilatéral contribue considérablement à la
croissance économique, au développement et à l’emploi et qu’il importe de
poursuivre le processus de réforme et de libéralisation des politiques commerciales
et de s’opposer à tout recours au protectionnisme afin que le système joue
pleinement son rôle en favorisant le redressement, la croissance et le
développement, en particulier dans les pays en développement, compte tenu du
paragraphe 10 de la résolution 55/182 de l’Assemblée générale, en date du
20 décembre 2000,
Réaffirmant que l’agriculture demeure un secteur essentiel pour l’écrasante
majorité des pays en développement et soulignant qu’il importe de mener à bonne
fin le programme de travail de Doha4 de l’Organisation mondiale du commerce,
conformément à la décision du Conseil général de l’Organisation mondiale du
commerce en date du 1er août 2004,
Réaffirmant également qu’il faut d’urgence, sous réserve de la législation
nationale, reconnaître les droits des communautés locales et autochtones détentrices
de connaissances, d’innovations et de pratiques traditionnelles et, avec l’approbation
et la participation des détenteurs de ces connaissances, innovations et pratiques,
concevoir et mettre en œuvre des mécanismes de partage des avantages selon des
termes convenus d’un commun accord en vue de l’utilisation de ces connaissances,
innovations et pratiques,
Rappelant qu’il est particulièrement important pour les pays en développement,
eu égard aux objectifs du développement, que tous les pays tiennent compte de la
nécessité de parvenir à un équilibre adéquat entre leur marge d’action au niveau
national et les disciplines et engagements internationaux,
Tenant compte des besoins particuliers des pays les moins avancés, des petits États
insulaires en développement et des pays en développement sans littoral, tels que définis,
respectivement, dans le Programme d’action de Bruxelles 6, le Programme d’action de la
Barbade 7 et dans un nouveau cadre mondial de coopération en matière de transport
_______________
6
A/CONF.191/13, chap. II.
Rapport de la Conférence mondiale sur le développement durable des petits États insulaires en
développement, Bridgetown (Barbade), 25 avril-6 mai 1994 (publication des Nations Unies, numéro de
vente : F.94.I.18 et rectificatif), chap. I, résolution 1, annexe II.
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