A/RES/52/150 Page 2 Préoccupée par les obstacles auxquels continuent de se heurter les réfugiés et les personnes déplacées qui souhaitent rentrer chez eux, soulignant qu’il faut que toutes les parties, les États concernés et les organisations internationales compétentes contribuent à instaurer des conditions propres à faciliter ce retour, et insistant sur la nécessité d’une approche régionale de la question des réfugiés et des personnes déplacées, Affirmant son appui aux efforts déployés par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés en vue de faciliter le retour des réfugiés et des personnes déplacées dans toute la Bosnie-Herzégovine et, en particulier, dans le cadre du projet Villes ouvertes mis au point par le Haut Commissariat, Affirmant également son appui aux efforts déployés par le Rassemblement pour le retour en vue de faciliter la réalisation des objectifs de l’annexe 7 de l’Accord de paix, Ayant étudié le quatrième rapport annuel du Tribunal international chargé de poursuivre les personnes présumées responsables de violations graves du droit international humanitaire commises sur le territoire de l’ex-Yougoslavie depuis 19912, constatant que, d’après ce rapport, la coopération avec le Tribunal et le respect de ses décisions sont très variables et soulignant l’importance et l’urgence des travaux du Tribunal, qui est un élément du processus de réconciliation en Bosnie-Herzégovine et dans la région tout entière, Notant que les conclusions de la Conférence sur la mise en œuvre de la paix3, tenue à Bonn (Allemagne) les 9 et 10 décembre 1997, prévoient que toutes les personnes accusées de crimes de guerre doivent être déférées au Tribunal pour que justice soit rendue impartialement, conformément aux dispositions de l’Accord de paix et des résolutions du Conseil de sécurité, et appellent l’attention en particulier sur le fait que les autorités de la Republika Srpska et de la République fédérale de Yougoslavie ne s’acquittent pas de cette obligation, Soutenant pleinement les efforts que fait le Tribunal international pour poursuivre les personnes présumées responsables de violations graves du droit international humanitaire commises sur le territoire de l’ex-Yougoslavie depuis 1991, exigeant que les États et les parties à l’Accord de paix s’acquittent de leur obligation de coopérer pleinement avec le Tribunal, comme prévu dans les résolutions 827 (1993) du 25 mai 1993 et 1022 (1995) du 22 novembre 1995 du Conseil de sécurité, y compris leur obligation de livrer les personnes recherchées par le Tribunal, et se félicitant des efforts faits pour que les décisions du Tribunal soient exécutées conformément aux directives du Conseil de sécurité, Se réjouissant de la reconnaissance mutuelle de tous les États successeurs de l’ex-République fédérative socialiste de Yougoslavie dans leurs frontières internationalement reconnues et soulignant la nécessité d’une normalisation complète de leurs relations, y compris par l’établissement inconditionnel de relations diplomatiques entre ces États, conformément à l’Accord de paix, et par le règlement des questions relatives à la succession des États, Soulignant l’importance que revêt le respect intégral des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour le succès des efforts de paix dans la région et demandant aux gouvernements et autorités de la région, ainsi qu’aux organisations internationales compétentes, de contribuer à cet objectif, Constatant que la démocratisation, dans la région, accroîtra les perspectives d’une paix durable et aidera à garantir le plein respect des droits de l’homme en Bosnie-Herzégovine et dans la région, 2 Voir A/52/375-S/1997/729; voir Documents officiels du Conseil de sécurité, cinquante-deuxième année, Supplément de juillet, août et septembre 1997, document S/1997/729. 3 Voir A/52/728-S/1997/979, annexe; voir Documents officiels du Conseil de sécurité, cinquante-deuxième année, Supplément d’octobre, novembre et décembre 1997, document S/1997/979. /...

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