A/RES/53/175 Page 2 du processus de rééchelonnement et du fardeau insoutenable de la dette et, sur ce point, soulignant qu’il importe de s’entendre sur un partage équitable de ce fardeau entre les créanciers publics internationaux, Saluant et soulignant l’importance des efforts que les pays débiteurs consentent pour appliquer, malgré leur coût social souvent élevé, des programmes de réforme économique, de stabilisation et d’ajustement structurel par lesquels ils cherchent à instaurer la stabilité, à accroître l’épargne intérieure et les investissements, à devenir compétitifs afin de tirer parti des possibilités d’accès aux marchés lorsqu’elles existent, à réduire l’inflation, à améliorer la productivité économique, et à veiller aux aspects sociaux du développement, notamment à lutter contre la pauvreté et à mettre en place des dispositifs de protection sociale à l’intention des couches de population les plus vulnérables et les plus pauvres, et encourageant ces pays à poursuivre ces efforts, Notant que la persistance de la crise financière internationale alourdit encore le fardeau de la dette extérieure de nombreux pays en développement et qu’un certain nombre de pays en développement ont continué à s’acquitter ponctuellement des obligations internationales résultant de leur dette et de son service, en dépit de graves contraintes financières extérieures et intérieures, Notant également, dans ce contexte, l’importance accrue de l’aide publique au développement en tant que ressource extérieure pour de nombreux pays en développement, en particulier les pays africains et les pays les moins avancés, compte tenu de la diminution des flux de capitaux privés, et notant en outre que la tendance générale à la baisse de l’aide publique au développement est un sujet de préoccupation, Soulignant qu’il est indispensable de mettre en œuvre pleinement et rapidement ces initiatives qui permettront de fournir aux pays en développement, en particulier aux plus pauvres et aux plus endettés, surtout en Afrique, une assistance supplémentaire à l’appui des efforts qu’ils déploient pour réduire le volume de leur dette, compte tenu du fait que l’encours et le service de cette dette continuent de leur imposer un très lourd fardeau, Notant l’amélioration de la situation de la dette d’un certain nombre de pays et le rôle positif joué en la matière par la stratégie internationale de la dette qui se dessine, notant avec satisfaction les mesures d’allégement de la dette prises par les pays créanciers, tant dans le cadre du Club de Paris que par le biais de l’annulation de dettes publiques bilatérales ou de mesures d’allégement équivalentes, et se félicitant des mesures encore plus favorables d’allégement de la dette prises par le Club de Paris sur la base des conditions convenues à Naples en décembre 1994 et, pour la première fois, sur la base des conditions de Lyon, Notant avec préoccupation que le problème persistant de la dette et de son service est un des facteurs qui freinent le développement et la croissance économique des pays en développement endettés, et soulignant qu’il importe d’alléger le lourd fardeau que constituent pour beaucoup de pays en développement l’encours et le service de leurs divers types de dettes par une stratégie efficace, équitable, propice au développement et durable et, le cas échéant, de s’attaquer en priorité au problème que pose l’encours total de la dette des pays en développement les plus pauvres et les plus endettés, Encourageant les créanciers multilatéraux à envisager des mesures appropriées dans le cas des pays en développement dont l’encours total de la dette est exceptionnellement élevé, Accueillant favorablement la décision du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale de procéder dès 1999 à un examen global de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés, /...

Seleccionar párrafo de destino3