A/RES/59/222 situation particulière des pays en développement lorsqu’ils leur donnent des conseils quant à l’orientation de leurs politiques dans ce domaine ; 10. Souligne qu’il importe de faire progresser les efforts de réforme de l’architecture financière internationale, comme prévu dans le Consensus de Monterrey issu de la Conférence internationale sur le financement du développement2 et, à ce propos, encourage le Fonds monétaire international et la Banque mondiale à continuer d’examiner les questions du rôle et de la participation effective des pays en développement et des pays en transition à leurs processus décisionnels ; 11. Se félicite des travaux en cours du Fonds monétaire international sur les quotes-parts et prend note de la conclusion du douzième examen général des quotesparts effectué par le Fonds, le rapport faisant part du degré d’adéquation du montant actuel des ressources du Fonds et de l’intention du Conseil d’administration, durant la période couverte par le treizième examen général, de suivre de près et d’évaluer le degré d’adéquation des ressources du Fonds, d’envisager des mesures visant à réaliser une répartition des quotes-parts qui reflète les changements survenus dans l’économie mondiale et d’examiner des mesures visant à renforcer la gestion du Fonds ; 12. Note que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont entrepris une analyse, mentionnée dans le communiqué du Comité du développement en date du 2 octobre 2004 6 , de propositions portant sur des modalités de financement qui compléteraient les flux d’aide accrus et les engagements grâce à des mécanismes novateurs, ainsi que sur leur faisabilité technique ; 13. Entend poursuivre l’examen de la question des sources novatrices et supplémentaires possibles de financement du développement, de toute origine, publique et privée, interne et externe, compte tenu des initiatives, contributions et discussions internationales, dans le cadre global du suivi de la Conférence internationale sur le financement du développement ; 14. Réaffirme la nécessité d’adopter des politiques et de prendre des mesures propres à réduire le coût des transferts de fonds des travailleurs expatriés aux pays en développement et se félicite des efforts déployés par les gouvernements et les parties prenantes à cet égard ; 15. Souligne qu’il est indispensable d’assurer la participation effective et équitable des pays en développement à la formulation de normes et codes financiers, souligne la nécessité d’assurer l’application de ces normes et codes, de façon volontaire et progressive, afin de réduire la vulnérabilité aux crises financières et les risques d’extension de ces crises, et note que plus de cent pays ont participé ou accepté de participer à un programme commun de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international sur l’évaluation du secteur financier 7 ; 16. Invite les banques de développement multilatérales et régionales et les fonds de développement à continuer de jouer un rôle de premier plan pour aider à satisfaire les besoins de développement des pays en développement et des pays en transition, notamment par des mesures coordonnées, selon qu’il convient, et souligne que des banques régionales de développement et des institutions _______________ 6 Voir Bulletin du FMI, vol. 33, no 18 (11 octobre 2004). Disponible également à l’adresse suivante : www.imf.org/imfsurvey. 7 Voir A/59/218 et Corr.1, par. 15. 4

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