Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique : progrès accomplis dans la mise en œuvre et appui international A/RES/71/320 adoptées d’un commun accord au titre de la Convention -cadre des Nations Unies sur les changements climatiques 2, y compris l’Accord de Paris 1 ; 52. Prend note des progrès accomplis à la dixième Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce, tenue à Nairobi du 15 au 19 décembre 2015; 53. Réaffirme que le commerce international joue un rôle en tant que moteur d’une croissance économique partagée et qu’il peut contribuer à la promotion du développement durable pour tous et, notamment, vu le taux élevé de chômag e des jeunes en Afrique, qu’il contribue à stimuler la création d’emplois et qu’il favorise la réalisation des objectifs de développement durable; 54. Réaffirme également qu’il faut que tous les pays et toutes les institutions multilatérales concernées continuent de s’efforcer de donner une plus grande cohérence à leurs politiques commerciales à l’égard des pays d’Afrique, et constate l’importance de l’action menée pour intégrer pleinement ces pays au système commercial international et leur donner les moyens d’être compétitifs grâce à des initiatives comme Aide pour le commerce et, vu la crise économique et financière mondiale, en les aidant à faire face aux difficultés d’ajustement liées à la libéralisation des échanges; 55. Souligne l’importance que revêtent la prévention d’une crise de la dette et la gestion prudente de la dette, demande que le problème de la dette extérieure des pays d’Afrique soit réglé une fois pour toutes et estime que l’allégement de la dette, voire son annulation s’il y a lieu, le réaménagement de la dette et l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés ont un rôle important à jouer, au cas par cas; 56. Réaffirme que la concrétisation de tous les engagements pris en matière d’aide publique au développement demeure primordiale, y compris l’engagement de nombreux pays développés de consacrer 0,7 pour cent de leur revenu national brut à l’aide publique au développement et 0,15 à 0,20 pour cent en faveur des pays les moins avancés, se félicite qu’un petit nombre de pays aient atteint ou dépassé l’objectif de consacrer 0,7 pour cent de leur revenu national brut à l’aide publique au développement et 0,15 à 0,20 pour cent à l’aide aux pays les moins avancés, et prie instamment les autres de redoubler d’efforts pour accroître leur aide et de faire des efforts concrets supplémentaires en vue d’atteindre les objectifs fixés en la matière; 57. Affirme que la coopération Sud-Sud est un élément important de la coopération internationale pour le développement, sachant qu’elle vie nt compléter la coopération Nord-Sud mais ne s’y substitue pas, est consciente de son importance accrue, de ses différences sur le plan historique et de ses particularités, et souligne qu’elle devrait être considérée comme une manifestation de la solidarit é entre peuples et pays du Sud, fondée sur leurs expériences et objectifs communs, et qu’elle devrait continuer d’être régie par les principes de souveraineté nationale, d’appropriation et d’indépendance nationales, d’égalité, d’absence de conditions, de non-ingérence dans les affaires intérieures et d’intérêt mutuel; 58. Se félicite que la coopération Sud-Sud contribue davantage à l’élimination de la pauvreté et au développement durable, encourage les pays en développement à intensifier volontairement leurs efforts pour renforcer cette coopération et à continuer d’améliorer son efficacité sur le plan du développement 11/14

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