A/RES/60/209 les efforts que font les pays en développement afin de mettre leurs propres ressources au service du développement et de l’élimination de la pauvreté et pour faire en sorte que ces pays soient en mesure d’atteindre les objectifs de développement convenus sur le plan international, y compris les objectifs du Millénaire pour le développement ; 15. Rappelle que les États Membres se sont à nouveau engagés à appliquer les dispositions relatives au développement énoncées dans le Programme de Doha pour le développement, qui met les besoins et les intérêts des pays en développement au centre du programme de travail de Doha 10 et a conscience du rôle majeur que joue le commerce en tant que moteur de croissance et de développement et dans l’élimination de la pauvreté ; 16. Estime que la lutte contre la corruption à tous les niveaux est une priorité et que la corruption entrave gravement la mobilisation et l’allocation efficaces des ressources, et détourne des ressources d’activités qui sont vitales pour l’élimination de la pauvreté et de la faim et pour un développement économique durable ; 17. Réaffirme le Consensus de Monterrey, et considère que la mobilisation de ressources financières en faveur du développement et l’utilisation rationnelle de ces ressources dans les pays en développement et dans les pays en transition sont essentielles à un partenariat mondial au service du développement venant appuyer la réalisation des objectifs de développement convenus au niveau international, notamment les objectifs du Millénaire pour le développement. À cet égard : a) Se félicite de l’accroissement des ressources qui résultera du respect du calendrier que nombre de pays développés se sont fixé pour parvenir à l’objectif qui consiste, d’une part, à consacrer à l’aide publique au développement 0,7 p. 100 du produit national brut d’ici à 2015 et au moins 0,5 p. 100 d’ici à 2010, et, d’autre part, à affecter, en application du Programme d’action de Bruxelles en faveur des pays les moins avancés pour la décennie 2001-2010 11, 0,15 p. 100 à 0,20 p. 100 du produit national brut à l’aide publique au développement destinée aux pays les moins avancés en 2010 au plus tard ; et prie instamment les pays développés qui ne l’ont pas encore fait de fournir des efforts concrets en ce sens conformément aux engagements qu’ils ont pris ; b) Reconnaît l’importance de l’aide publique au développement en tant qu’importante source de financement du développement pour nombre de pays en développement, et souligne qu’il faut concrétiser les augmentations de l’aide publique au développement sous forme d’augmentations effectives des ressources consacrées aux stratégies nationales de développement, en vue d’atteindre les priorités nationales en matière de développement ainsi que les buts et objectifs de développement convenus sur le plan international, dont les objectifs du Millénaire pour le développement, compte tenu de la nécessité d’assurer la prévisibilité des ressources, y compris par des mécanismes d’appui budgétaire le cas échéant ; se félicite des efforts déployés et des initiatives prises récemment pour améliorer la qualité de l’aide et en accroître l’impact, notamment la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide au développement, et décide solennellement de prendre en temps voulu des mesures concrètes et efficaces pour donner effet à tous les engagements convenus concernant l’efficacité de l’aide, en arrêtant une procédure de contrôle claire et des délais précis, et notamment en continuant d’aligner _______________ 10 11 Voir A/C.2/56/7, annexe. A/CONF.191/13, chap. II. 5

Seleccionar párrafo de destino3

Conectar a un párrafo
Connect to an entity
Disable highlights
Añadir a la tabla de contenidos