A/RES/74/178
Coopération internationale pour aborder et combattre
le problème mondial de la drogue
Encourageant les États Membres à concevoir des mécanismes nationaux de
coordination et d’échange rapide et efficace d’informations entre les services chargés
de la détection et de la répression du trafic de drogues, du détournement de
précurseurs et du blanchiment d’argent ou à renforcer les mécanismes existants, selon
qu’il conviendra, à intégrer davantage les enquêtes financièr es aux opérations
d’interception pour être mieux à même d’identifier les personnes et entreprises
impliquées dans de telles activités et à encourager, dans le respect de la législation
nationale, la coopération avec le secteur privé, y compris les établissements
financiers, les entreprises et professions non financières désignées et les prestataires
de services de transfert de fonds ou de valeurs, afin de repérer les transactions
suspectes, dans un souci d’enquêter plus avant sur le modèle économique du trafic de
drogues et de continuer à le déstabiliser,
1.
Réaffirme la Déclaration ministérielle de 2019 sur le renforcement des
actions que nous menons aux niveaux national, régional et international, pour
accélérer la mise en œuvre de nos engagements communs à aborder et combattre le
problème mondial de la drogue 2, souligne que la Déclaration politique et le Plan
d’action de 2009 sur la coopération internationale en vue d ’une stratégie intégrée et
équilibrée de lutte contre le problème mondial de la drogue 3 , la Déclaration
ministérielle conjointe issue de l’examen de haut niveau auquel la Commission des
stupéfiants a procédé en 2014 sur l’application par les États Membres de la
Déclaration politique et du Plan d’action 4 et le document final de sa trentième session
extraordinaire, intitulé « Notre engagement commun à aborder et combattre
efficacement le problème mondial de la drogue »1 , représentent les engagements pris
par la communauté internationale ces 10 dernières années pour combattre ce
problème et aborder, de façon équilibrée, tous les aspects de la réduction de la
demande et des mesures connexes, de la réduction de l’offre et des mesures connexes
et de la coopération internationale qui ont été recensés dans la D éclaration politique
de 2009, ainsi que les questions supplémentaires recensées et développées dans le
document final de sa trentième session extraordinaire, tenue en 2016, et estime que
ces documents sont complémentaires et se renforcent mutuellement ;
2.
Rappelle la tenue, au Siège de l’Organisation des Nations Unies, du 19 au
21 avril 2016, de sa trentième session extraordinaire, lors de laquelle elle a examiné
l’état d’avancement de la mise en œuvre de la Déclaration politique et du Plan
d’action sur la coopération internationale en vue d’une stratégie intégrée et équilibrée
de lutte contre le problème mondial de la drogue, notamment en évaluant les progrès
accomplis et les difficultés rencontrées dans la lutte contre le problème mondial de la
drogue, dans le cadre des trois conventions internationales relatives au contrôle des
drogues et des autres instruments pertinents des Nations Unies, prend note des débats
qui s’y sont déroulés et réaffirme l’intégralité des conclusions énoncées dans le
document final intitulé « Notre engagement commun à aborder et combattre
efficacement le problème mondial de la drogue »1 ;
3.
Réaffirme l’engagement commun d’aborder et de combattre efficacement
le problème mondial de la drogue, qui appelle une action concertée et soutenue aux
niveaux national et international, notamment pour honorer plus rapidement les
engagements pris en matière de drogues ;
4.
Demande de nouveau aux États Membres de prendre rapidement les
mesures nécessaires pour mener l’action définie dans la Déclaration politique et le
Plan d’action sur la coopération internationale en vue d’une stratégie intégrée et
équilibrée de lutte contre le problème mondial de la drogue, qu ’elle a adoptés à sa
soixante-quatrième session, et atteindre les buts et objectifs qui y sont énoncés, et de
s’attaquer aux problèmes généraux et aux priorités recensés dans la Déclaration
ministérielle conjointe issue de l’examen de haut niveau auquel la Commission des
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