A/RES/64/71 internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer 37 et à œuvrer avec l’Organisation maritime internationale à la promotion de la sécurité et de la sûreté des transports maritimes tout en assurant la liberté de navigation ; 86. Exhorte tous les États, en coopération avec l’Organisation maritime internationale, à améliorer la protection des installations au large en adoptant des mesures liées à la prévention, au signalement et à l’investigation des actes de violence contre ces installations, conformément au droit international, et en se dotant, pour l’application de ces mesures, d’une législation nationale propre à leur donner dûment effet ; 87. Souligne les progrès réalisés dans la coopération régionale, y compris les efforts des États côtiers concernant le renforcement de la sécurité, de la sûreté et de la protection de l’environnement dans les détroits de Malacca et de Singapour et le fait que le Mécanisme de coopération pour la sécurité de la navigation et la protection de l’environnement contribue effectivement à promouvoir le dialogue et à faciliter une étroite coopération entre les États côtiers, les États usagers, le secteur des transports maritimes et d’autres parties prenantes conformément à l’article 43 de la Convention, et prend note avec satisfaction de la convocation du second Forum de coopération et de la seconde réunion du Comité de coordination des projets à Singapour, du 14 au 16 octobre 2009, et de la quatrième Réunion du Comité du Fonds pour les aides à la navigation en Malaisie, les 19 et 20 octobre 2009, ces trois manifestations étant les grands piliers du Mécanisme de coopération, ainsi que du rôle important du Centre de partage de l’information de l’Accord de coopération régionale contre la piraterie et les vols à main armée à l’encontre des navires en Asie, basé à Singapour, et invite les États à envisager immédiatement d’adopter, de conclure et d’appliquer des accords de coopération au niveau régional ; 88. Constate que certaines activités de criminalité transnationale organisée menacent les utilisations légitimes des océans et mettent en danger la vie des personnes en mer ; 89. Note que les activités de criminalité transnationale organisée sont diverses et peuvent, dans certains cas, être liées entre elles, et que les organisations criminelles savent s’adapter et tirer parti de la vulnérabilité des États, en particulier des États côtiers et des petits États insulaires en développement dans les zones de transit, et engage les États et les organisations intergouvernementales compétentes à resserrer la coopération et la coordination à tous les niveaux, afin de détecter et de réprimer le trafic de migrants et la traite des personnes conformément au droit international ; 90. Estime qu’il importe de renforcer la coopération internationale à tous les niveaux pour lutter contre la criminalité transnationale organisée, y compris le trafic de stupéfiants et de substances psychotropes relevant du champ d’application des instruments des Nations Unies se rapportant au trafic de stupéfiants, ainsi que le trafic de migrants et la traite des personnes ainsi que les activités criminelles en mer qui entrent dans le champ d’application de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée 38 ; 91. Invite les États qui ne l’ont pas encore fait à devenir parties au Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention _______________ 37 Organisation maritime internationale, documents SOLAS/CONF.5/32 et 34 et résolution MSC.202(81) présentant le dispositif d’identification et de suivi des navires à grande distance. 38 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, no 39574. 18

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