A/RES/53/170
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19. Souligne fermement la nécessité de fournir une assistance technique aux pays en développement
afin de leur permettre de tirer le meilleur parti possible du mécanisme de règlement des différends de
l'Organisation mondiale du commerce, sur la base de règles et réglementations mutuellement convenues
et, dans ce contexte, souligne l'importance de permettre à la Conférence des Nations Unies sur le
commerce et le développement de fournir dans ce domaine une assistance technique aux pays en
développement, en particulier aux pays les moins avancés et aux petits pays insulaires en développement,
et se félicite de sa collaboration, dans les travaux qu'elle entreprend, avec les organismes compétents des
Nations Unies, les institutions de Bretton Woods, l'Organisation mondiale du commerce, la Banque des
règlements internationaux et d'autres organisations compétentes;
20. Souligne que le mécanisme de règlement des différends de l'Organisation mondiale du commerce
est un élément décisif, qu'il s'agisse de l'intégrité et de la crédibilité du système commercial multilatéral
ou de l'obtention de tous les avantages escomptés de la conclusion des négociations commerciales
multilatérales du Cycle d'Uruguay;
21. Prie le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, agissant en coopération avec le
secrétariat de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, de lui rendre compte,
à sa cinquante-quatrième session, de l’application de la présente résolution, de l'évolution du système
commercial multilatéral et de la suite donnée au communiqué ministériel relatif à l'accès aux marchés que
le Conseil économique et social a adopté le 8 juillet 1998.
91e séance plénière
15 décembre 1998