A/RES/53/170
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7. Note l'importance et les applications croissantes du commerce électronique dans le domaine du
commerce international et, dans ce contexte, se félicite du sommet sur le thème «Partenaires pour le
développement» organisé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement à
Lyon (France) du 9 au 12 novembre 1998, et prie instamment la Conférence, agissant en coopération avec
les autres organes pertinents du système des Nations Unies, de continuer à aider les pays en
développement, en particulier les pays les moins avancés, et, à cet égard, note également les besoins des
pays en transition;
8. Réaffirme qu'il importe de continuer à libéraliser les échanges dans les pays développés et les
pays en développement, notamment dans les secteurs qui présentent un intérêt pour le commerce
d'exportation des pays en développement, en prenant entre autres les mesures énoncées ci-après :
a) Réduction sensible des tarifs douaniers, abaissement des crêtes tarifaires et suppression de la
progressivité des droits;
b) Élimination des politiques faussant les échanges, des pratiques protectionnistes et des barrières
non tarifaires dans les relations commerciales internationales;
c) Contrôle multilatéral effectif du recours à l'imposition de droits antidumping, de droits
compensateurs, de normes phytosanitaires et techniques de façon à garantir que ces mesures respectent les
règlements et obligations multilatéraux et soient conformes avec ces règlements et obligations, et à faire
en sorte qu'ils ne soient pas appliqués à des fins protectionnistes;
d) Amélioration et reconduction, par les pays donneurs de préférences, de leurs Systèmes
généralisés de préférences en vue d'intégrer les pays en développement, en particulier les pays les moins
avancés, dans le système commercial international, et recherche de moyens qui permettent d'améliorer
l'utilisation desdits Systèmes; et, dans ce contexte, réitère ses principes initiaux, à savoir la nondiscrimination, l'universalité, le partage des charges et la non-réciprocité;
9. Réitère que la communauté internationale a l'obligation morale de mettre un terme à la
marginalisation des pays les moins avancés et d'en annuler les effets ainsi que de promouvoir l'intégration
rapide de ces pays dans l'économie mondiale et, comme il est indiqué dans le communiqué ministériel sur
l'accès aux marchés adopté par le Conseil économique et social le 8 juillet 19981, que tous les pays
devraient collaborer afin d'améliorer l'accès aux marchés des exportations des pays les moins avancés dans
le cadre de l'appui à leurs efforts de renforcement des capacités; se félicite des initiatives prises par
l'Organisation mondiale du commerce en coopération avec d'autres organismes afin de mettre en œuvre
le Plan d'action pour les pays les moins avancés adopté à sa première Conférence ministérielle, tenue à
Singapour du 9 au 13 décembre 1996, y compris grâce au suivi effectif de la Réunion de haut niveau sur
des mesures intégrées pour le développement du commerce des pays les moins avancés, tenue à Genève
les 27 et 28 octobre 1997; reconnaît que l'application complète du Plan d'action requiert de nouveaux
progrès vers l'importation en franchise des produits des pays les moins avancés, et invite les organisations
internationales pertinentes à fournir une assistance technique accrue pour aider ces pays à renforcer leurs
capacités de production de manière à les aider à tirer tout le parti possible des débouchés créés par la
mondialisation et la libéralisation;
10. Souligne qu'il faut d'urgence faciliter l'intégration des pays africains dans l'économie mondiale
et, dans ce contexte, accueille avec satisfaction le programme concret pour le développement de l'Afrique
proposé par le Secrétaire général dans son rapport sur les causes des conflits et la promotion d'une paix
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