A/RES/49/211
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Consciente de l’importance du rôle que l’Organisation des Nations Unies
et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance ont à jouer pour promouvoir le
bien-être et l’épanouissement des enfants,
Encouragée par le fait qu’un nombre sans précédent d’États ont déjà
signé la Convention et y sont devenus parties, témoignant ainsi de la volonté
largement partagée d’oeuvrer à promouvoir et à protéger les droits de
l’enfant,
Convaincue que la Convention, en tant que réalisation normative de
l’Organisation des Nations Unies dans le domaine des droits de l’homme, est
une contribution positive à la protection des droits des enfants et à leur
bien-être,
Rappelant que dans la Déclaration et le Programme d’action de
Vienne 3/, adoptés par la Conférence mondiale sur les droits de l’homme, à
Vienne en juin 1993, il est recommandé de faire le nécessaire pour que la
Convention soit ratifiée par tous les États d’ici à 1995 et que la Déclaration
mondiale en faveur de la survie, de la protection et du développement de
l’enfant 4/ ainsi que le Plan d’action pour l’application de la Déclaration
mondiale en faveur de la survie, de la protection et du développement de
l’enfant dans les années 90 4/, adoptés au Sommet mondial pour les enfants,
à New York en septembre 1990, soient signés par tous les États et soient
effectivement appliqués,
Gravement préoccupée par les réserves à la Convention qui sont
contraires à l’objet et au but de cet instrument ou de quelque autre façon non
conforme au droit international conventionnel, et rappelant que la Déclaration
et le Programme d’action de Vienne demandent instamment aux États de retirer
de telles réserves,
Ayant examiné le rapport du Secrétaire général, en date du 20 septembre
1994, sur l’état de la Convention 5/,
1.
Prend acte avec satisfaction du rapport du Secrétaire général sur
l’état de la Convention relative aux droits de l’enfant;
2.
Évoque avec une profonde satisfaction l’entrée en vigueur de la
Convention le 2 septembre 1990, qui marque un grand progrès de l’action
internationale pour la défense et le respect universels des droits de l’homme
et des libertés fondamentales;
3.
Se félicite du nombre d’États qui ont signé et ratifié la
Convention ou y ont adhéré depuis qu’elle a été ouverte à la signature, à la
ratification et à l’adhésion le 26 janvier 1990;
4.
Demande instamment à tous les États qui ne l’ont pas encore fait
de signer et de ratifier la Convention ou d’y adhérer, à titre prioritaire,
afin que cet instrument soit universellement accepté en 1995;
5.
Souligne qu’il importe que les États parties respectent
intégralement les dispositions de la Convention;
3/
Rapport de la Conférence mondiale sur les droits de l’homme, Vienne,
14-25 juin 1993 [A/CONF.157/24 (Partie I)], chap. III.
4/
Voir A/45/625, annexe.
5/
A/49/409.
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