A/RES/58/172 en vue de relever les défis de la mondialisation et de saisir les possibilités qu’elle offre, afin qu’elle soit bénéfique pour tous et équitable ; 12. Constate que, en dépit des efforts continus de la communauté internationale, l’écart entre pays développés et pays en développement demeure d’une ampleur inacceptable, qu’il reste difficile pour les pays en développement de participer à la mondialisation et que nombre d’entre eux risquent d’être marginalisés et privés de ses avantages ; 13. Réaffirme l’engagement pris par les pays développés d’affecter 0,7 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement en faveur des pays en développement, et de 0,15 p. 100 à 0,2 p. 100 de leur produit national brut à l’aide aux pays les moins avancés, prie instamment les pays développés qui n’ont pas encore atteint ces objectifs de faire des efforts concrets en ce sens et encourage les pays en développement à tirer parti des progrès réalisés en veillant à ce que l’aide publique au développement soit dûment employée au service de leurs buts et objectifs de développement ; 14. Considère qu’il faut se pencher sur la question de l’accès des pays en développement aux marchés, notamment dans les domaines de l’agriculture, des services et des produits non agricoles, en particulier ceux qui intéressent ces pays ; 15. Estime qu’une libéralisation effective du commerce conduite au rythme voulu, notamment dans les domaines où des négociations sont en cours, l’exécution d’engagements sur les problèmes et questions de mise en œuvre, le réexamen des dispositions établissant un traitement spécial et différencié afin de les renforcer et de les rendre plus précises, efficaces et opérationnelles, le souci d’éviter de nouvelles formes de protectionnisme, ainsi que le renforcement des capacités des pays en développement et l’assistance technique à leur fournir sont autant d’aspects importants du progrès vers la réalisation effective du droit au développement ; 16. Souligne que la communauté internationale est loin d’atteindre l’objectif énoncé dans la Déclaration du Millénaire 1 tendant à réduire de moitié, d’ici à 2015, le nombre des personnes vivant dans la pauvreté, et insiste sur le principe de la coopération internationale entre pays développés et pays en développement, y compris sous forme de partenariats et d’engagements, en vue de réaliser cet objectif ; 17. Est consciente de l’importance du lien qui existe entre les sphères économique, commerciale et financière internationales et l’exercice du droit au développement, souligne à cet égard la nécessité d’élargir la base de la prise des décisions internationales sur les questions intéressant le développement et de combler les lacunes organisationnelles, ainsi que de renforcer le système des Nations Unies et les autres institutions multilatérales, et souligne également la nécessité d’élargir et de renforcer la participation des pays en développement et des pays en transition à la prise des décisions et à l’établissement des normes dans le domaine économique sur le plan international ; 18. Est consciente également que, au niveau national, une bonne gouvernance et la primauté du droit sont, pour tous les États, de nature à faciliter la promotion et la protection des droits de l’homme, y compris du droit au développement, et apprécie les efforts que font actuellement les États pour définir et renforcer les pratiques de bonne gouvernance, parmi lesquelles un mode de gouvernement transparent, responsable, assorti de l’obligation de rendre des comptes et participatif, qui répondent à leurs besoins et aspirations et y soient adaptées, en s’inscrivant notamment dans le cadre d’approches du développement, 4

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