A/RES/59/314 Assemblée générale 149. Nous réaffirmons que l’Assemblée générale occupe une place centrale en tant qu’instance représentative et principal organe délibérant chargé de fixer les orientations de l’Organisation, et qu’il lui incombe aussi de jouer son rôle dans l’établissement de normes et dans la codification du droit international. 150. Nous nous félicitons des mesures que l’Assemblée générale a adoptées pour renforcer son rôle et son autorité, ainsi que le rôle et l’autorité de son président et, à cette fin, nous demandons que ces mesures soient appliquées intégralement et rapidement. 151. Nous souhaiterions voir renforcées les relations entre l’Assemblée générale et les autres organes principaux, compte tenu de leurs mandats respectifs, afin que soit assurée une meilleure coordination sur les questions d’actualité qui appellent une action concertée de la part de l’Organisation. Conseil de sécurité 152. Nous réaffirmons que les États Membres ont confié au Conseil de sécurité, agissant en leur nom et conformément à la Charte, la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales. 153. Nous souhaitons – et c’est un élément central de la réforme générale de l’Organisation que nous menons – que le Conseil de sécurité soit réformé sans tarder, afin de le rendre plus largement représentatif, plus performant et plus transparent, ce qui accroîtra encore son efficacité, la légitimité de ses décisions et la qualité de leur mise en œuvre. Nous nous engageons à continuer à nous efforcer d’aboutir à une décision à cette fin, et nous prions l’Assemblée générale d’examiner, d’ici à la fin de 2005, les progrès accomplis sur cette voie. 154. Nous recommandons que le Conseil de sécurité continue à adapter ses méthodes de travail de façon à ce que les États qui n’en sont pas membres participent davantage, le cas échéant, à ses travaux, à ce qu’il réponde mieux de son action devant l’ensemble des États Membres et à ce qu’il fonctionne dans une plus grande transparence. Conseil économique et social 155. Nous réaffirmons le rôle que la Charte et l’Assemblée générale ont confié au Conseil économique et social, et nous constatons qu’il faut renforcer l’efficacité de ses travaux en tant que principal organe responsable, d’une part, de la coordination, de l’examen des politiques, de la concertation et de la formulation de recommandations pour les questions relatives au développement économique et social, et, d’autre part, de la réalisation des objectifs de développement internationaux dont il a été convenu aux grandes conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies, y compris les objectifs du Millénaire pour le développement. À ces fins, le Conseil devrait : a) Promouvoir un dialogue mondial et un partenariat sur les politiques et tendances mondiales dans les domaines économique, social, écologique et humanitaire. Pour ce faire, le Conseil devrait offrir un cadre approprié qui permette aux États Membres, aux institutions financières internationales, au secteur privé et à la société civile d’engager au plus haut niveau un débat sur les nouvelles tendances, politiques et actions mondiales, et se donner les moyens de réagir mieux et plus rapidement aux événements survenant sur la scène internationale dans les domaines économique, écologique et social ; 36

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