A/RES/51/50
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5.
Estime que l'élimination des disparités économiques et sociales
liées à l'inégalité du développement, ainsi que des autres obstacles existant
dans la région de la Méditerranée, contribuera à renforcer, dans le cadre des
instances existantes, la paix, la sécurité et la coopération entre les pays
méditerranéens;
6.
Estime également que le respect mutuel et une meilleure
compréhension entre les cultures contribueront à renforcer la paix, la
sécurité et la coopération entre les pays méditerranéens;
7.
Appelle tous les États de la région de la Méditerranée qui ne
l'ont pas encore fait à adhérer à tous les instruments juridiques relatifs au
désarmement issus de négociations multilatérales, créant ainsi les conditions
nécessaires au renforcement de la paix et de la coopération dans la région;
8.
Encourage tous les États de la région à favoriser l'instauration
des conditions nécessaires au renforcement des mesures de confiance mutuelle
en faisant prévaloir la franchise et la transparence authentiques à l'égard de
toutes les questions militaires, en participant en particulier au système des
Nations Unies pour l'établissement de rapports normalisés sur les dépenses
militaires et en communiquant des données et informations exactes au Registre
des armes classiques de l'Organisation des Nations Unies;
9.
Encourage les pays méditerranéens à renforcer encore leur
coopération dans la lutte contre le terrorisme, sous toutes ses formes et dans
toutes ses manifestations, qui constitue une grave menace pour la paix, la
sécurité et la stabilité dans la région et, partant, compromet sérieusement
l'amélioration de la situation politique, économique et sociale actuelle;
10.
Invite tous les États de la région à faire face, par diverses
formes de coopération, aux problèmes et dangers auxquels est confrontée la
région, tels que le terrorisme, la criminalité internationale et les
transferts illicites d'armes, ainsi que la production, la consommation et le
trafic illicites de stupéfiants, qui compromettent les relations amicales
entre les États, font obstacle au développement de la coopération
internationale et aboutissent à la négation des droits de l'homme et des
libertés fondamentales et à la destruction des assises démocratiques d'une
société pluraliste;
11.
Encourage les pays méditerranéens à continuer d'appuyer largement
l'idée de réunir une conférence sur la sécurité et la coopération dans la
Méditerranée, ainsi que les consultations régionales en cours visant à créer
des conditions propices à la tenue d'une telle conférence;
12.
Prie le Secrétaire général de présenter un rapport sur les moyens
de renforcer la sécurité et la coopération dans la région de la Méditerranée;
13.
Décide d'inscrire à l'ordre du jour provisoire de sa
cinquante-deuxième session la question intitulée "Renforcement de la sécurité
et de la coopération dans la région de la Méditerranée".
79e séance plénière
10 décembre 1996