A/RES/57/241
6.
Prend note du communiqué publié le 28 septembre 2002 par le Comité
du développement, comité conjoint du Fonds monétaire international et de la
Banque mondiale, en particulier du paragraphe 10, concernant la nécessité de
trouver des moyens pratiques et novateurs d’accroître davantage la participation des
pays en développement et des pays en transition à la prise de décisions et à
l’élaboration de normes au niveau international, et encourage toutes les institutions
financières internationales concernées à prendre des mesures concrètes à cette fin ;
7.
Invite le Fonds monétaire international à poursuivre ses travaux
concernant les quotes-parts, et note avec satisfaction qu’il réexamine régulièrement
la question de la révision des quotes-parts et que le Comité monétaire et financier
international a réaffirmé la nécessité de faire en sorte que le Fonds dispose de
ressources suffisantes pour s’acquitter de ses responsabilités financières et que les
quotes-parts reflètent l’évolution de l’économie internationale ;
8.
Souligne qu’il importe d’adopter des mesures efficaces, notamment de
mettre en place, le cas échéant, de nouveaux mécanismes financiers, afin d’appuyer
les efforts que déploient les pays en développement pour parvenir à une croissance
économique soutenue et à un développement durable, réduire la pauvreté et
renforcer leurs systèmes démocratiques, tout en réaffirmant que c’est à chaque pays
qu’il incombe au premier chef d’assurer son propre développement économique et
social, et que les politiques nationales jouent un rôle prépondérant dans le processus
de développement ;
9.
Souligne également que, dans leurs conseils de politique générale et dans
leur appui financier, les institutions financières multilatérales devraient privilégier
des réformes rationnelles, qui soient propres à chaque pays et qui tiennent compte
des besoins des couches défavorisées de la population et des efforts déployés pour
réduire la pauvreté, et qu’elles devraient aussi prendre dûment en considération les
besoins spéciaux et les capacités d’exécution des pays en développement et des pays
en transition, en vue d’assurer la croissance économique et le développement
durable, leurs conseils en la matière devant également prendre en compte les coûts
sociaux des programmes d’ajustement, lesquels devraient être conçus de manière à
peser le moins possible sur les secteurs vulnérables de la société, et insiste à cet
égard sur l’importance de la parité des sexes dans les politiques et stratégies visant à
créer des emplois et à éliminer la pauvreté ;
10. Invite les institutions de développement multilatérales, régionales et
sous-régionales à compléter les efforts que déploient les pays pour renforcer leurs
systèmes financiers et réglementaires, en vue de créer un climat d’investissement
transparent, stable et prévisible, susceptible d’attirer des apports accrus de capitaux
productifs et de contribuer ainsi à la croissance économique et à l’élimination de la
pauvreté ;
11. Invite les banques de développement multilatérales et régionales à
continuer de jouer un rôle de premier plan en répondant aux besoins de
développement des pays en développement et des pays en transition, à aider à
fournir des ressources suffisantes aux pays pauvres, qui appliquent des politiques
économiques rationnelles mais dont l’accès aux marchés de capitaux peut être
inadéquat, et à atténuer les effets de la volatilité excessive des marchés financiers ;
souligne que des banques régionales de développement et des institutions
financières sous-régionales renforcées complètent, grâce à un appui financier
souple, les efforts de développement nationaux et régionaux, ce qui se traduit
globalement par une efficacité accrue et donne aux bénéficiaires le sentiment d’être
davantage impliqués ; et souligne également que ces banques et institutions
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