A/RES/52/128
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5. Note avec satisfaction qu’un nombre croissant d’États ont créé ou envisagent de créer des
institutions nationales pour la promotion et la protection des droits de l’homme, et que le Haut Commissariat
des Nations Unies aux droits de l’homme redouble d’efforts pour promouvoir la création de telles institutions
ou leur renforcement;
6. Encourage les institutions nationales que les États Membres ont créées pour la promotion et la
protection des droits de l’homme à prévenir et combattre toutes les violations des droits de l’homme
énumérées dans la Déclaration et le Programme d’action de Vienne et dans les instruments internationaux
pertinents;
7. Réaffirme que les institutions nationales, lorsqu’elles existent, ont un rôle à jouer en tant qu’organes
appropriés dans la diffusion des documents relatifs aux droits de l’homme et dans les activités d’information,
y compris celles de l’Organisation des Nations Unies, et les encourage à participer activement, aux niveaux
national et local, aux activités marquant la célébration du cinquantenaire de la Déclaration universelle des
droits de l’homme4;
8. Prie instamment le Secrétaire général de continuer à accorder un rang de priorité élevé aux
demandes d’assistance formulées par les États Membres touchant à la création et au renforcement
d’institutions nationales pour la défense des droits de l’homme dans le cadre du programme de services
consultatifs et d’assistance technique dans le domaine des droits de l’homme;
9. Note avec satisfaction le rang de priorité élevé que le Haut Commissariat accorde aux activités
relatives aux institutions nationales, encourage le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme
à faire en sorte que les dispositions appropriées soient prises et que les ressources budgétaires nécessaires
soient fournies pour poursuivre et amplifier les activités à l’appui des institutions nationales pour les droits
de l’homme, et invite les gouvernements à verser à cette fin des contributions supplémentaires au Fonds de
contributions volontaires des Nations Unies pour les services consultatifs et l’assistance technique dans le
domaine des droits de l’homme;
10. Note le rôle que joue le Comité de coordination créé par les institutions nationales, comme la
Commission des droits de l’homme l’a reconnu dans sa résolution 1994/54 du 4 mars 19945, en étroite
coopération avec le Haut Commissariat, pour ce qui est d’aider les gouvernements et les institutions
nationales, lorsqu’ils le demandent, à donner suite aux résolutions et recommandations concernant le
renforcement des institutions nationales;
11. Prie le Secrétaire général de continuer à fournir au Comité de coordination, en coopération avec
le Haut Commissariat, l’assistance nécessaire pour qu’il puisse se réunir durant les sessions de la Commission
des droits de l’homme;
12. Prie également le Secrétaire général de continuer à fournir, au moyen des ressources existantes, ainsi
que de celles provenant du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les services consultatifs
et l’assistance technique dans le domaine des droits de l’homme, l’assistance requise pour les réunions
régionales d’institutions nationales;
13. Note qu’il importe de régler la question de la mise au point de modalités appropriées concernant
la participation d’institutions nationales indépendantes aux réunions de la Commission des droits de l’homme
et de ses organes subsidiaires;
4
Résolution 217 A (III).
5
Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 1994, Supplément no 4 et rectificatif (E/1994/24
et Corr.1), chap. II, sect. A.
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