A/RES/52/182
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16. Souligne également dans ce contexte que la communauté internationale devra prendre diverses
mesures, notamment accroître l'assistance technique dans le domaine du commerce et développer les
ressources humaines et les institutions en vue de renforcer les moyens des pays en développement,
notamment des moins avancés, de produire des biens et services pouvant être exportés en vue de leur pleine
intégration à l'économie mondiale;
17. Se félicite à cet égard que l'on considère que le mouvement d'ouverture en direction des pays en
développement doit être un processus méthodique étayé aux niveaux international et national par des
politiques efficaces qui devraient s'accompagner d'une démarche graduelle en matière d'intégration, adaptée
à la situation des différents pays6;
18. Réaffirme qu'il importe de libéraliser les échanges dans les pays développés et les pays en
développement et qu'il faut continuer dans cette voie, en particulier dans les domaines qui intéressent les pays
en développement, notamment en réduisant considérablement les tarifs douaniers et autres obstacles au
commerce, en particulier les barrières non tarifaires, et réaffirme également qu'il faut éliminer les traitements
discriminatoires et les pratiques protectionnistes dans les relations commerciales internationales, ce qui aura
pour effet d'ouvrir davantage les marchés aux exportations des pays en développement, de rendre les
industries de ces pays plus compétitives et de faciliter l'ajustement structurel des pays développés;
19. Souligne que tous les membres de l'Organisation mondiale du commerce devraient honorer
intégralement, rapidement, scrupuleusement et constamment les engagements qu'ils ont contractés au titre des
accords du Cycle d'Uruguay et que toutes les dispositions de l'Acte final reprenant les résultats des
négociations commerciales multilatérales du Cycle d'Uruguay5 devraient être dûment appliquées, compte tenu
des intérêts particuliers des pays en développement, de façon à maximiser la croissance économique et les
incidences positives sur le développement au profit de tous et, à cet égard, souligne de nouveau la nécessité
d'appliquer pleinement aux pays en développement le traitement préférentiel spécial prévu par les accords
du Cycle d'Uruguay;
20. Souligne qu'il importe de renforcer le système commercial international pour qu'il parvienne à une
plus grande universalité et d'accélérer le processus qui vise à permettre aux pays en développement et aux
pays en transition d'entrer à l'Organisation mondiale du commerce, qu'il faut que les gouvernements des pays
qui sont membres de ladite organisation et les organisations internationales compétentes prêtent une assistance
aux pays qui ne le sont pas afin de les aider à le devenir rapidement, avec les droits et les obligations que
cela entraîne, et qu'il faut que la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement leur
fournisse une assistance technique en ce sens dans le cadre de son mandat, afin de concourir à leur
intégration rapide et complète dans le système commercial multilatéral;
21. Souligne également que le mécanisme de règlement des différends de l'Organisation mondiale du
commerce est un élément décisif, qu'il s'agisse de l'intégrité et de la crédibilité du système commercial
multilatéral ou de l'obtention de tous les avantages escomptés de la conclusion des négociations commerciales
multilatérales du Cycle d'Uruguay;
22. Déplore toute tentative visant à éluder ou à saper, au moyen d'actions unilatérales dépassant le cadre
de celles qui ont été convenues au cours du Cycle d'Uruguay, les procédures du commerce international
convenues au plan multilatéral, et affirme que les préoccupations d'ordre écologique et social ne doivent pas
être utilisées à des fins protectionnistes;
III
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A/52/15 (Partie II), chap. I, sect. B, conclusions concertées 440 (XLIV), par. 8. Pour le texte définitif,
voir Documents officiels de l'Assemblée générale, cinquante-deuxième session, Supplément no 3.
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