A/RES/55/181
des États sans littoral d’Asie centrale et des pays en développement de transit qui
sont leurs voisins 2, et considérant que les problèmes de transit que connaissent les
pays de la région d’Asie centrale doivent être replacés dans le contexte de
l’accroissement du commerce et des courants de capitaux et des progrès
technologiques dans la région,
Sachant que, pour être efficace, toute stratégie de transport en transit des États
en développement sans littoral d’Asie centrale ayant récemment accédé à
l’indépendance et des pays en développement de transit qui sont leurs voisins
devrait comprendre des mesures visant à résoudre à la fois les problèmes inhérents à
l’utilisation des itinéraires de transit existants et ceux liés à la mise en place rapide
et au bon fonctionnement de nouveaux itinéraires de rechange, et se félicitant, dans
ce contexte, du renforcement de la coopération entre les États sans littoral et tous les
pays intéressés,
Notant qu’un certain nombre de faits nouveaux importants sont intervenus aux
niveaux sous-régional et régional, notamment la signature à Almaty (Kazakhstan), le
9 mai 1998, d’un accord-cadre sur le transport en transit entre les États membres de
l’Organisation de coopération économique, la signature, le 26 mars 1998, par les
chefs d’État du Kazakhstan, du Kirghizistan, de l’Ouzbékistan et du Tadjikistan, la
Commission économique pour l’Europe et la Commission économique et sociale
pour l’Asie et le Pacifique de la Déclaration de Tachkent, relative au Programme
spécial des Nations Unies pour l’économie des pays d’Asie centrale 3, la mise en
œuvre du programme élargi relatif au couloir Europe-Caucase-Asie et la signature,
le 8 septembre 1998, de la Déclaration de Bakou4,
Accueillant avec satisfaction la présentation du Programme spécial des Nations
Unies pour l’économie des pays d’Asie centrale, le 27 avril 2000 à Almaty
(Kazakhstan), l’adoption du concept du Programme spécial et la déclaration
commune des Gouvernements du Kazhakstan, du Kirghizistan et du Tadjikistan, de
la Commission économique pour l’Europe et de la Commission économique et
sociale pour l’Asie et le Pacifique,
Soulignant de nouveau qu’il importe de renforcer les mesures d’appui
internationales en vue de mieux résoudre les problèmes des États en développement
sans littoral d’Asie centrale ayant récemment accédé à l’indépendance et des pays en
développement de transit qui sont leurs voisins,
1.
Note avec satisfaction que la Conférence des Nations Unies sur le
commerce et le développement contribue à améliorer l’efficacité du système de
transport en transit dans les États sans littoral d’Asie centrale et les pays en
développement de transit qui sont leurs voisins;
2.
Invite le Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le
commerce et le développement et les gouvernements intéressés, agissant en
coopération avec le Programme des Nations Unies pour le développement, la
Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique, la Commission
économique pour l’Europe et les organisations régionales et internationales
compétentes, conformément aux priorités approuvées en matière de programmes et
dans la limite des ressources financières disponibles, à continuer d’élaborer un
programme visant à améliorer, sur le plan de l’efficacité, la situation actuelle en
2
A/53/331, annexe.
A/53/96, annexe II.
4
A/C.2/53/4, annexe.
3
2