A/HRC/RES/57/23
Rappelant que le Programme 2030 est inspiré des buts et principes énoncés dans la
Charte, repose sur la Déclaration universelle des droits de l’homme, les instruments
internationaux relatifs aux droits de l’homme, la Déclaration du Millénaire et le Document
final du Sommet mondial de 2005 et fait fond sur d’autres instruments telle la Déclaration
sur le droit au développement, et constatant, entre autres, qu’il faut bâtir des sociétés
pacifiques, justes et inclusives qui garantissent l’égalité d’accès à la justice et sont fondées
sur le respect de tous les droits de l’homme, un véritable état de droit et une bonne
gouvernance à tous les niveaux ainsi que sur des institutions transparentes, efficaces et
responsables,
Rappelant également les principes généraux énoncés dans la Convention relative aux
droits des personnes handicapées, à savoir la non-discrimination, la participation pleine et
effective des personnes handicapées à la vie de la société et leur inclusion sociale, le respect
de la différence et l’acceptation des personnes handicapées en tant que membre de l’humanité
dans toute sa diversité, l’autonomie individuelle et l’indépendance des personnes
handicapées, l’égalité de genre et le respect du développement des capacités des enfants
handicapés,
Constatant avec préoccupation qu’en dépit de ces divers instruments et engagements,
les personnes handicapées continuent de rencontrer des obstacles lorsqu’elles souhaitent
participer à la vie de la société sur la base de l’égalité avec les autres et de faire l’objet de
violations des droits de l’homme dans toutes les parties du monde,
Réaffirmant la Déclaration et le Programme d’action de Vienne, notamment ce qui y
est dit au sujet du rôle important et constructif que jouent les institutions nationales des droits
de l’homme, en particulier en leur qualité de conseillers des autorités compétentes et par leur
contribution à la prévention et à la réparation des violations des droits de l’homme et des
atteintes à ces droits, à l’assistance aux victimes et à la diffusion d’informations sur les droits
de l’homme et à l’éducation en la matière,
Rappelant les Principes concernant le statut des institutions nationales pour la
promotion et la protection des droits de l’homme (Principes de Paris) et la création de
l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’homme,
Réaffirmant qu’il importe d’établir des institutions nationales des droits de l’homme
indépendantes et pluralistes, conformément aux Principes de Paris, et de renforcer les
institutions existantes, et se félicitant de l’intérêt et des progrès croissants à cet égard dans le
monde entier,
Rappelant que l’existence d’institutions nationales des droits de l’homme
indépendantes et conformes aux Principes de Paris est un indicateur mondial des progrès
accomplis dans la réalisation de l’objectif de développement durable 16, prenant note du
rapport du Secrétaire général sur les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de
développement durable1, y compris en ce qui concerne cet indicateur, et demandant à tous
les États d’accélérer les progrès au titre de cet indicateur,
Réaffirmant l’importance du rôle que jouent et que continueront de jouer les
institutions nationales des droits de l’homme pour ce qui est de promouvoir et de protéger les
droits de l’homme et les libertés fondamentales, y compris les droits et libertés des défenseurs
et défenseuses des droits de l’homme ; de renforcer la participation, en particulier celle des
organisations de la société civile, des personnes handicapées et des organisations qui les
représentent, des peuples autochtones, des personnes appartenant à des minorités, des
groupes minoritaires et des personnes vulnérables ; de promouvoir l’état de droit ; de faire
plus largement et mieux connaître les droits de l’homme et les libertés fondamentales ; de
contribuer à la prévention des violations des droits de l’homme et des atteintes à ces droits,
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A/79/79-E/2024/54.
GE.24-18643