A/RES/58/160
associée et que c’est donc également à eux qu’il incombe au premier chef de veiller
à ce qu’il soit pleinement donné suite à tous les engagements pris et à toutes les
recommandations formulées dans la Déclaration et le Programme d’action de
Durban 1 ;
20. Souligne également, à cet égard, le rôle capital et complémentaire des
organismes nationaux de protection des droits de l’homme, des organismes et des
centres régionaux et de la société civile dans l’action menée conjointement avec les
États en vue de la réalisation des objectifs énoncés dans la Déclaration et le
Programme d’action de Durban ;
21. Invite les États à élaborer des plans d’action, en consultation avec les
organismes nationaux de protection des droits de l’homme, les autres organismes
créés par des lois pour lutter contre le racisme, et la société civile, et à communiquer
au Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme lesdits plans
d’action et d’autres documents pertinents sur les mesures prises pour donner suite
aux dispositions de la Déclaration et du Programme d’action de Durban ;
22. Demande à tous les États d’élaborer et de mettre en œuvre sans délai, aux
niveaux national, régional et international, des politiques et des plans d’action
destinés à combattre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et
l’intolérance qui y est associée, y compris leurs manifestations à l’égard des
femmes ;
23. Prie instamment les États de soutenir les activités des organismes et des
centres régionaux qui luttent contre le racisme, la discrimination raciale, la
xénophobie et l’intolérance qui y est associée dans leurs régions respectives, et
recommande qu’il en soit créé dans toutes les régions où il n’en existe pas ;
24. Considère que la société civile peut beaucoup contribuer à combattre le
racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée,
en particulier en aidant les États à élaborer des règles et des stratégies, en prenant
des mesures pour lutter contre ces formes de discrimination et en y donnant
concrètement suite ;
25. Souligne que, conformément à la Déclaration et au Programme d’action
de Durban, c’est aux États qu’il appartient, au niveau international et dans le cadre
du système des Nations Unies, de déterminer conjointement les modalités de
l’examen d’ensemble de la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme
d’action ;
26. Souligne et réaffirme le rôle qui lui incombe, en tant qu’instance
intergouvernementale la plus haute, en ce qui concerne la formulation et l’examen
des politiques relatives aux questions relevant des domaines économique et social et
des domaines connexes, conformément au Chapitre IX de la Charte des Nations
Unies, et donc de l’exécution de l’ensemble des décisions prises par toutes les
grandes conférences, réunions au sommet et sessions extraordinaires organisées par
les Nations Unies et de son suivi ;
27. Considère que les décisions de la Conférence mondiale contre le racisme,
la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée sont à
mettre sur le même plan que les décisions de toutes les grandes conférences,
réunions au sommet et sessions extraordinaires organisées par les Nations Unies
consacrées aux questions relatives aux droits de l’homme et aux questions sociales ;
28. Invite tous les organes, institutions et organismes des Nations Unies
compétents à donner suite à la Conférence mondiale contre le racisme, la
6
Seleccionar párrafo de destino3
Conectar a un párrafo
Connect to an entity
Disable highlights
Añadir a la tabla de contenidos