A/RES/63/139 des populations touchées, tout en veillant à ce que ces mesures appuient les stratégies et programmes nationaux visant à améliorer la sécurité alimentaire ; 10. Engage les États à instaurer un environnement propice au renforcement des capacités des autorités locales et des organisations non gouvernementales et communautaires nationales et locales de manière à mieux les préparer à apporter une aide humanitaire ; 11. Soutient les efforts déployés pour renforcer la coopération et la coordination des organismes humanitaires des Nations Unies, des autres organisations humanitaires et des pays donateurs avec les États touchés, de manière que les secours d’urgence soient planifiés et déployés d’une façon qui favorise le redressement rapide aussi bien que le relèvement et la reconstruction durables ; 12. Soutient également les efforts faits pour assurer des services d’éducation dans les situations d’urgence, afin notamment de faciliter le passage de la phase des secours à celle du développement ; 13. Demande aux organismes compétents des Nations Unies de contribuer à l’amélioration de la procédure d’appel global, notamment en analysant les besoins et en élaborant des plans d’action humanitaire communs, de façon à affiner le processus et à en faire un instrument de planification stratégique et d’établissement des priorités de l’Organisation des Nations Unies, et en y associant d’autres organisations humanitaires compétentes, et réaffirme que la procédure d’appel global doit être préparée en consultation avec les pays touchés ; 14. Demande aux organismes humanitaires des Nations Unies, agissant en concertation avec les États Membres le cas échéant, d’étoffer les observations factuelles sur lesquelles repose l’action humanitaire en mettant en place d’autres mécanismes communs en vue d’améliorer la qualité, la transparence et la fiabilité de leurs évaluations des besoins humanitaires, d’évaluer les résultats qu’ils obtiennent en matière d’aide et de veiller à ce que les ressources humanitaires dont ils disposent soient utilisées au mieux ; 15. Demande aux donateurs de fournir, dans les meilleurs délais, des ressources suffisantes, et prévisibles, pouvant être utilisées avec souplesse et tenant compte, y compris dans le cas des situations d’urgence insuffisamment financées, de l’évaluation des besoins, et d’encourager les efforts tendant à un meilleur respect des Principes et bonnes pratiques d’action humanitaire 7 ; 16. Se félicite des importants résultats obtenus par le Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires pour ce qui est de la rapidité et de la prévisibilité des interventions en cas d’urgences humanitaires, et souligne qu’il importe d’appliquer les conclusions et recommandations contenues dans le rapport sur le Fonds2 afin que les ressources soient utilisées de la manière la plus efficace et la plus transparente possible ; 17. Engage tous les États Membres et invite le secteur privé et toutes les personnes et institutions intéressées à envisager d’accroître leurs contributions volontaires au Fonds et souligne que ces contributions devraient être faites en sus des engagements pris en faveur des programmes humanitaires et non pas au détriment des ressources allant à la coopération internationale pour le développement ; _______________ 7 4 A/58/99-E/2003/94, annexe II.

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