A/RES/58/236 Considérant que prévention, soins, appui et traitement sont les éléments complémentaires d’une prise en charge efficace de ceux qui sont infectés et touchés par le VIH/sida et doivent faire partie intégrante d’une démarche globale de lutte contre l’épidémie, Considérant également qu’il importe de continuer à mettre l’accent sur les mesures de prévention dans les pays où les taux de prévalence sont faibles, Soulignant que, s’il incombe au premier chef aux gouvernements eux-mêmes de prendre des mesures pour combattre le VIH/sida, les efforts et l’implication de tous les secteurs de la société sont indispensables si l’on veut réagir efficacement à l’épidémie, Réaffirmant que la réalisation pleine et universelle des droits de l’homme et des libertés fondamentales est un élément essentiel de l’action mondiale contre la pandémie de VIH/sida, et qu’il importe d’éliminer toutes les formes de discrimination à l’encontre des personnes atteintes du VIH/sida ou risquant de l’être, y compris celles qui sont les plus vulnérables, Constatant que les populations déstabilisées par des conflits armés, des situations d’urgence humanitaire et des catastrophes naturelles, y compris les réfugiés, les personnes déplacées et, en particulier, les femmes et les enfants, sont davantage exposées au risque d’infection à VIH, Encouragée par le fait que la société civile, en particulier les organisations représentant les personnes atteintes du VIH/sida, les femmes, les jeunes, les orphelins, les organisations confessionnelles et le secteur privé, participe de plus en plus activement aux efforts nationaux de lutte contre le VIH/sida, mais notant la nécessité d’un engagement encore plus ferme de la part de tous ces acteurs, à tous les niveaux, Reconnaissant les efforts déployés par les organisations internationales humanitaires, notamment la Fédération internationale des sociétés de la CroixRouge et du Croissant-Rouge, pour combattre l’épidémie dans les régions du monde les plus touchées, Notant que l’engagement politique plus poussé en faveur de la lutte contre le VIH/sida, récemment réaffirmé, au plus haut niveau, lors de la réunion de l’Assemblée générale de haut niveau sur le VIH/sida, tenue le 22 septembre 2003, prouve que les gouvernements et la communauté internationale sont bien résolus à intensifier leur action et leur coopération en vue de la réalisation des buts et objectifs énoncés dans la Déclaration d’engagement, Notant avec satisfaction l’appui qu’apporte le système des Nations Unies aux efforts nationaux de lutte contre le VIH/sida, en particulier le secrétariat du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida et les organismes qui le parrainent, notamment en aidant les pays à se doter de mécanismes efficaces, en particulier grâce à la mobilisation de ressources financières et à la fourniture d’une assistance technique et d’un appui au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ainsi qu’aux pays qui font appel au Fonds, à tous les stades de la procédure d’octroi de subventions, Notant également avec satisfaction la nouvelle orientation stratégique prise par le Programme commun à la suite de l’évaluation quinquennale entreprise par le Conseil de coordination du Programme, qui consistera en particulier à mettre davantage l’accent sur les processus nationaux, à continuer de promouvoir des 2

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