A/RES/67/231
Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes
naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement
15. Souligne également, à ce propos, qu’il importe de renforcer la
coopération internationale, notamment en recourant comme il se doit aux
mécanismes multilatéraux, pour apporter, en temps voulu, l’assistance humanitaire
nécessaire, y compris les ressources requises, à tous les stades des catastrophes,
depuis celui des secours et des activités de relèvement jusqu’à celui de l’aide au
développement ;
16. Encourage tous les États Membres à faciliter le plus possible le passage
en transit de l’assistance humanitaire d’urgence et de l’aide au développement
fournies par la communauté internationale, y compris au cours de la transition entre
la phase des secours et celle du développement, en pleine conformité avec les
dispositions de la résolution 46/182 et de son annexe, et dans le respect intégral des
principes d’humanité, de neutralité, d’impartialité et d’indépendance applicables à
l’action humanitaire, ainsi que des obligations qui sont les leurs au regard du droit
international, y compris humanitaire ;
17. Réaffirme le rôle de premier plan que joue le Bureau de la coordination
des affaires humanitaires en tant que centre de liaison à l’échelle du système des
Nations Unies pour les activités de mobilisation et de coordination de l’aide
humanitaire menées par les organismes humanitaires des Nations Unies et les autres
partenaires de l’action humanitaire ;
18. Salue l’importante contribution que le système des Nations Unies pour
l’évaluation et la coordination en cas de catastrophe apporte à l’efficacité de l’aide
humanitaire en aidant les États Membres qui le souhaitent et les organismes des
Nations Unies à préparer et mener à bien les interventions humanitaires, et souhaite
qu’il continue de faire appel à des experts originaires de pays en développement
exposés aux catastrophes naturelles ;
19. Se félicite de l’importante contribution que le Groupe consultatif
international de la recherche et du sauvetage apporte à l’efficacité de l’assistance
internationale en matière de recherche et de sauvetage en milieu urbain, et
encourage les États Membres à continuer d’appuyer le Groupe consultatif, comme
elle l’a demandé dans sa résolution 57/150 du 16 décembre 2002 ;
20. Engage instamment les États Membres, les organismes des Nations Unies
et les autres acteurs humanitaires à prendre en considération, lorsqu’ils conçoivent
et mettent en œuvre des stratégies de réduction des risques de catastrophe, de
prévention et d’atténuation des effets des catastrophes, de préparation, d’aide
humanitaire et de relèvement rapide, les conséquences spécifiques et différenciées
qu’ont les catastrophes naturelles en milieu rural et en milieu urbain, en mettant tout
particulièrement l’accent sur les besoins des habitants des zones rurales et urbaines
pauvres exposées aux catastrophes naturelles ;
21. Se félicite que le Bureau de la coordination des affaires humanitaires ait
récemment pris l’initiative d’établir des partenariats avec les organisations
régionales et le secteur privé, et encourage les États Membres et les organismes des
Nations Unies à continuer de renforcer les partenariats existants à l’échelle
mondiale, régionale, nationale et locale pour appuyer les efforts nationaux en cas de
catastrophe naturelle et coopérer efficacement afin de fournir une aide humanitaire
aux populations qui en ont besoin, tout en veillant à ce que leur action commune
soit menée en conformité avec les principes de neutralité, d’impartialité, d’humanité
et d’indépendance ;
22. Considère que l’informatique et les télécommunications peuvent jouer un
rôle important dans les interventions en cas de catastrophe, encourage les États
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